Que deviennent les fûts de déchets radioactifs immergés dans l’Atlantique dans les années 1970 et 1980 ? Les débuts de réponse d’une expédition scientifique

Source: The Conversation – in French – By Javier Escartin, Directeur de recherche CNRS en géologie marine, École normale supérieure (ENS) – PSL

Un des fûts de déchets radioactifs présentant une dégradation importante et un déversement de matière sur les fonds marins environnants. On voit, à côté, le dispositif d’échantillonnage des sédiments déployé puis récupéré par le *Nautile* à 4 700 mètres de profondeur, en 2026. Crédits: Campagne NODSSUM, CNRS, Flotte océanographique française, Ifremer, Miso Facility/WHOI, Fourni par l’auteur

Entre 1971 et 1982, plus de 200 000 fûts de déchets radioactifs furent immergés par plusieurs pays européens dans l’Atlantique Nord-Est, à des profondeurs atteignant plus de 4 700 mètres. La localisation exacte de ces barils et surtout leurs impacts possibles sur l’environnement des grands fonds restaient à ce jour largement inconnus depuis des études des années 1980.

Les campagnes à la mer NODSSUM 2025 et 2026, portées par le CNRS et réalisées avec les moyens de la Flotte océanographique française, ont permis d’identifier plusieurs milliers de ces barils.

À l’aide du sous-marin Nautile, nous avons inspecté visuellement plusieurs dizaines de ces fûts, documenté leur degré avancé de dégradation et observé des containers particulièrement corrodés.

Le contenu de certains d’entre eux se répand sur le fond marin environnant. Ces fûts sont colonisés par différents organismes, notamment des anémones, des éponges et des crabes.

le sous marin émerge
Le retour du Nautile et des plongeurs, à la fin de sa plongée à 4 700 mètres de profondeur, lors de la compagne NODSSUM 2026.
©CNRS (NODSSUM Cruise, CNRS, Flotte océanographique française), Fourni par l’auteur

Sur cinq sites d’étude retenus, à proximité immédiate et au contact des fûts, le Nautile a réalisé des prélèvements détaillés de sédiments, d’eau, d’organismes et de communautés microbiennes. Les habitats rocheux voisins ont également été explorés par le sous-marin, afin de les comparer avec les écosystèmes présents sur et autour des fûts.

Des instruments de mesure de radioactivité de terrain embarqués ont détecté des signaux significatifs de radionucléides spécifiquement liés à ces déchets, le cobalt 60 et le niobium 94, en plus du césium 137 et de l’américium 241 (ces derniers sont également des marqueurs des essais aériens d’armes et accidents nucléaires, mais présents ici dans des quantités bien supérieures à ce marquage classique).

Ces mesures et contrôles radiologiques ont permis de confirmer l’absence de contamination des instruments déployés (y compris le Nautile) et de s’assurer que les niveaux d’activité n’induisaient pas de problèmes majeurs de radioprotection pour les scientifiques de la campagne à la mer.

Comment ces observations ont-elles été réalisées ?

La zone de déversement couvre une surface d’environ 14 500 kilomètres carrés. Pour identifier les fûts et définir les cibles de notre étude, le robot autonome Ulyx de la Flotte océanographique française a été déployé lors de la campagne 2025.

Capable de plonger jusqu’à 6 000 mètres et survolant les fonds marins d’environ 70 mètres, il acquiert des données sonar haute résolution avec une précision de 5 centimètres. Ulyx a permis de cartographier environ 165 kilomètres carrés, soit moins de 2 % de toute la zone de déversement. Plus de 3 500 fûts ont été localisés, alignés selon les trajectoires des navires ayant effectué les déversements.

Carte des fûts identifiés et zones cartographiées par l’Autonomous Underwater Vehicle (AUV) UlyX.
Flotte océanographique française — Campagne Nodssum, Fourni par l’auteur

Ulyx a également pu s’approcher et survoler le plafond océanique à environ 8-10 mètres au-dessus du fond marin pour se procurer des images. Nous avons prospecté cinq zones et photographié environ 50 fûts, montrant l’épanchement de matière hors des fûts. Ces données ont été combinées à un échantillonnage de sédiments réalisé en 2025 à distance des fûts depuis le navire, dont l’analyse a révélé la présence de radionucléides artificiels probablement associés à ce déversement, supérieure à celle attendue dans les grands fonds.

Les images de fûts dégradés prises par Ulyx, associées aux analyses de sédiments montrant les niveaux d’activité les plus élevés, ont fourni les cibles des plongées du Nautile lors de la campagne 2026.

Pourquoi est-ce important ?

Tout d’abord, ce site constitue un laboratoire unique pour comprendre le devenir des radionucléides dans les grands fonds et leurs interactions avec les écosystèmes de l’océan profond.

Les fûts modifient l’environnement en offrant un substrat dur qui se trouve colonisé, facilitant potentiellement ces transferts de radionucléides vers les organismes vivants, avec des conséquences encore inconnues, qui vont être évaluées par le projet NODSSUM. Les résultats de l’analyse des échantillons fourniront, dans les mois à venir, des indices sur l’impact de ces écosystèmes, y compris les microorganismes, ainsi que sur leur rôle dans le transfert et la mobilisation de ces radionucléides, permettant d’évaluer leurs impacts.

Enfin, il s’agit de l’une des premières études radioécologiques en grands fonds marins, ayant nécessité la mise en place et le développement de nouvelles procédures et méthodologies allant de la définition de la stratégie d’échantillonnage jusqu’à la radioprotection à bord.

Quelles vont être les suites ?

Les campagnes de 2025 et de 2026 ont permis de collecter un ensemble riche et vaste de données et d’échantillons : cartes sonar, images de fûts et des zones adjacentes, des centaines d’échantillons de sédiments, plusieurs dizaines de poissons, des milliers de litres d’eau filtrés et de nombreux organismes, dont des anémones et des concombres de mer.

scientifiques autour d’une carotte de sédiments
Une carotte de sédiments prélevée par le Nautile sur le site d’immersion de déchets radioactifs de l’Atlantique Nord-Est, lors de la campagne NODSSUM 2026.
NODSSUM Cruise, CNRS, Flotte océanographique française, Fourni par l’auteur

Les images seront analysées afin de caractériser la composition et la structure des écosystèmes associés aux fûts et de ceux des zones avoisinantes. Les échantillons (sédiments, eau, faune) seront analysés dans les mois à venir par un groupe français et international de chercheurs (Norvège, Allemagne, Espagne) afin d’identifier et de quantifier différents radionucléides artificiels et d’étudier leur dispersion depuis les fûts vers l’environnement des grands fonds.

L’ensemble de ces données constituera l’une des études radioécologiques des grands fonds les plus complètes à ce jour et permettra de mieux comprendre le cycle biogéochimique des radionucléides dans ces environnements.


Pour aller plus loin et suivre l’actualité du projet NODSSUM, retrouvez-le sur Bluesky et LinkedIn, #NODSSUM.


Tout savoir en trois minutes sur des résultats récents de recherches, commentés et contextualisés par les chercheuses et les chercheurs qui ont menées ces dernières, c’est le principe de nos « Research Briefs ». Un format à retrouver ici.

The Conversation

Javier Escartin a reçu des financements de l’ANR pour autres projets et sans lien a la campagne NODSSUM.

Patrick Chardon a reçu des financements de ANR sans lien avec le projet NODSSUM

ref. Que deviennent les fûts de déchets radioactifs immergés dans l’Atlantique dans les années 1970 et 1980 ? Les débuts de réponse d’une expédition scientifique – https://theconversation.com/que-deviennent-les-futs-de-dechets-radioactifs-immerges-dans-latlantique-dans-les-annees-1970-et-1980-les-debuts-de-reponse-dune-expedition-scientifique-286463

8.º aniversario The Conversation: las fuentes académicas necesitan el altavoz periodístico

Source: The Conversation – (in Spanish) – By Claudia Lorenzo Rubiera, Editora de Arte y Humanidades, The Conversation

¿Cómo combatir los bulos? ¿Qué es una fuente fiable? ¿Por qué fomentar el pensamiento crítico? ¿En qué situación se encuentra el periodismo?

Durante años, los aniversarios de The Conversation en Fundación Telefónica han celebrado la pata más científica de nuestro lema “rigor académico, oficio periodístico”. Sin embargo, en este octavo cumpleaños reunimos a tres pesos pesados de la comunicación –Aitana Castaño, periodista asturiana especializada en la información de las cuencas mineras y colaboradora del Hoy por hoy; Ángeles Caballero, participante en diferentes tertulias televisivas y colaboradora en Hora 25, y Martín Barreiro, físico y divulgador del clima en RTVE– para hablar de la otra, la periodística.

Porque uno de los objetivos de The Conversation cuando se creó en Australia, allá por 2011, o cuando se lanzó en España, en 2018, es salvar la brecha que a veces existe entre la prensa y la universidad: unos creen que los académicos son ininteligibles, y otros creen que los periodistas solo buscan el titular fácil.

Así, en la introducción, tanto Rafa Sarralde, director general de The Conversation España, como Elea Giménez Toledo, presidenta de su comité asesor, hicieron referencia a esta voluntad de unir dos disciplinas para, sobre todo, llegar a todo tipo de lectores.

¿Qué buscan los periodistas en los expertos universitarios?

Desde la prensa local, los investigadores de la Universidad de Oviedo han sido siempre un recurso esencial para que Aitana Castaño le explique a la gente “el mundo que ya conocen”.

Ángeles Caballero, también antigua editora de Economía en The Conversation, utiliza la información de los expertos para aferrarse al dato cuando en las tertulias le piden una opinión sobre temas complejos en 25 segundos. Martín Barreiro, que encarna en sí mismo la divulgación, saltó hace años del mundo académico al comunicativo, y considera que el espectáculo “no es el enemigo”.

Aunque ya tienen integrado el lenguaje periodístico en su día a día y no se paran a analizarlo, los tres estuvieron de acuerdo en que al informar buscan ofrecer respuestas comprensibles. Algunos, en los inicios, habían recibido de sus superiores la directriz de “escribir para que lo entendiese su abuela”. Otros, “escribir para que un abogado de Garrigues entienda una información sobre astrofísica”.

Fuese quien fuese la persona a la que tenían en la cabeza a la hora de narrar, el objetivo final siempre es comunicar y, como añadió Barreiro, buscar hacerlo por capas: “que todo el mundo entienda lo básico pero que también existan estímulos que hagan la información más sugestiva para lectores más experimentados en el tema”. En definitiva, el periodista (y el divulgador) debe abstraerse de querer aparentar que es la persona más lista del planeta y simplemente intentar que todo el mundo lo entienda.

Y con el lenguaje y los datos a su favor, ¿cómo intentan combatir las informaciones falsas con los que se topan?

Castaño recordó que ella estaba frente a Sorpresa, sorpresa el día en el que, supuestamente, sucedió el bulo de Ricky Martin y la mermelada. Cuando aseguró que no había visto tal cosa en la tele recibió como respuesta: “¿Y tú que no lo viste vas a saber más que todos los que dicen que pasó?”. Así que, entre risas, determinó que “es dificilísimo luchar contra ellos”: “El bulo se suelta de forma colectiva pero después hay que desmontarlo individualmente”.

Barreiro ha pasado de no querer mezclarse con quienes propagan bulos “a bajar a discutir con ellos”. Sin embargo, los bulos muchas veces provienen de creyentes en algo, de gente que basa su teoría en la fe, y es muy complicado intentar convencerles con razonamientos.

El problema y la solución

Para Castaño, parte de la culpa de la proliferación de mentiras la tienen los medios y las redes. Parte de la solución también la tienen los medios y las redes. El periodismo está, según ella, “muy mal y muy bien”: hay grandes problemas económicos e ideológicos pero también oportunidades que antes no existían. El problema, según Barreiro, “está fuera del periodismo, porque la información ya no está solo en los medios de comunicación”. Y así uno se puede encontrar fuentes fiables en internet pero también auténticas barbaridades informativas.

Aunque todos defendieron que hay buenos divulgadores en las redes, la realidad es que muchas veces quienes triunfan no son quienes tienen el mensaje más científico. Porque… ¿qué es una fuente fiable? “En el momento en que la gente cree que las instituciones mienten con sus datos y sus informes, la expresión ‘fuente fiable’ depende de cada uno”, comentó Ángeles Caballero.

Por eso las dos intervenciones finales del público cerraron estupendamente la charla. Porque aunaron en sus preguntas, anécdotas y argumentos muchos de los temas centrales de la conversación.

Así, José Manuel Torralba, catedrático de Materiales, compartió su accidentada experiencia inicial con la prensa. Cuando sucedió el desastre del Prestige, atendió a un redactor al que le explicó las causas que podían haber contribuido a la rotura del casco del barco. Al día siguiente comprobó que habían quedado resumidas en la frase “el acero puede cascar”, a su juicio una simplificación de la ciencia que él había intentado sintetizar. Aunque los tres periodistas de la mesa lo definieron como “un titular buenísimo”.

Marga Sánchez Romero, catedrática de Prehistoria, por su parte, contó que intentó explicar científicamente, en un pódcast, que las mujeres cazaban en la prehistoria y lo hizo utilizando el ejemplo de los restos encontrados en un yacimiento peruano de 9000 años de antigüedad. “Pero”, dijo ella, “¿cómo luchas con un comentario como el que yo recibí y que decía ‘yo soy peruano y eso en mi país no ha pasado nunca’?”

Sin rendirse, Aitana Castaño insistió en su mensaje a los investigadores: “Si un periodista llama, coged el teléfono. Nosotros os necesitamos como fuentes y vosotros nos necesitáis como altavoz”. Porque hay que seguir trabajando para ofrecer la verdad. “Se necesitan recursos para frenar las mentiras”, defendió Barreiro.

Y no hay mejor recurso, en este octavo año de vida, que The Conversation. Por algo Juan Ignacio Pérez Iglesias, antiguo rector de la Universidad del País Vasco y actual consejero de Ciencia, Universidades e Innovación del Gobierno Vasco, que nos acompañó en el aniversario, lo definió ya hace años como “el inventazo”.

The Conversation

ref. 8.º aniversario The Conversation: las fuentes académicas necesitan el altavoz periodístico – https://theconversation.com/8-aniversario-the-conversation-las-fuentes-academicas-necesitan-el-altavoz-periodistico-286289

¿Qué queda aún por explorar de la guerra civil española?: tres posibles futuros

Source: The Conversation – (in Spanish) – By Jaume Claret, Historiador. Profesor agregado en los Estudios de Artes y Humanidades y director del Máster Universitario de Historia del Mundo Contemporáneo, UOC – Universitat Oberta de Catalunya

Reproducción de fotografía del Fondo de la guerra civil española. BNE Digital/Biblioteca Nacional de España

La bibliografía sobre la guerra civil española no es infinita. Y aunque es frecuente oír lo contrario, tampoco podemos considerarla desproporcionada respecto a otros acontecimientos históricos. Basta ver los listados de novedades sobre el Imperio romano o la Segunda Guerra Mundial para comparar.

Se produce entonces una doble paradoja. Por un lado, resulta casi imposible estar al corriente de lo publicado sobre la contienda española. Como calculaba recientemente el historiador Joan Esculies, en los últimos veinte años –y sin tener en cuenta artículos científicos y tesis doctorales, ni la divulgación multiplataforma–, se habrán publicado unas 5 000 obras en las principales lenguas.

Entre ellas se encuentran tres novedades recientes. La guerre d’Espagne 1936-1939, a cargo de tres referentes del hispanismo francés (Mercedes Yusta, François Godicheau y Pierre Salmon), sitúa el conflicto en su dimensión internacional. Por su parte, en La guerra civil española conviven aportes colectivos yuxtapuestos para dibujar el actual estado de las investigaciones. Y la versión cómic de España partida en dos revisita el libro homónimo de Julián Casanova de la mano del guionista Miguel Casanova y el dibujante Carles Esquembre.

No obstante, y a pesar de esta continua publicación, todavía quedan vías por explorar.

La historia militar

Sin ánimo de exhaustividad y con el sesgo inevitable a toda selección, destacaría tres ámbitos de futuro especialmente sugerentes.

El primero quizás sea el más obvio –y, de hecho, ya formaba parte de un artículo similar que escribí hace cuatro años–: la historia militar del conflicto. Algunos avances se han realizado, pues diferentes investigadores formados en la UAB y crecidos en torno a la Revista Universitaria de Historia Militar han publicado aportaciones relevantes.

Entre ellas se encuentra Cruzados sin gloria, de Miguel Alonso Ibarra, que comprende todo el conflicto desde el punto de vista bélico. Así, abre el campo para futuros trabajos que incidan en el armamento usado –desde las redes de contrabando hasta el uso de la guerra de España como terreno de experimentación militar, pasando por formatos todavía inexplorados como las infografías o, poco explotados, como la cartografía–.

También posibilita posteriores investigaciones en las condiciones materiales de la guerra (véase el singular trabajo de Oriol Riart a partir de dietarios de soldados) o en frentes todavía marginales para el gran público, como el de la defensa pasiva, el intento de desembargo republicano en Mallorca (objetivo del reciente Una isla brutalizada) o episodios concretos como el desenlace de la guerra en Madrid.

Edificios destruidos por los efectos de la guerra civil española.
Edificios destruidos por los efectos de la guerra civil española.
BNE Digital/Biblioteca Nacional de España

Por su parte, Hasta su total exterminio de Arnau Fernández Pasalodos y Verdugos del 36 de David Alegre Lorenz se centran en el ejercicio de la violencia, su diversidad y su crueldad. El primero lo hace sobre las actuaciones antipartisanas, es decir, la neutralización de movimientos de resistencia por parte de las fuerzas militares –el maquis, en España–; mientras que el segundo se interesa por los perpetradores, tanto planificadores como ejecutores. Esto útimo nunca es sencillo ni, sobre todo, inofensivo, pues a menudo genera denuncias por parte de los familiares.

Además, el acceso documental sigue siendo complejo, ya sea por la escasa documentación referida a Falange y la necesidad de recurrir a archivos personales o por la poca colaboración desde la Iglesia, que obliga al encaje de bolillos.

Los estudios sobre la violencia

En este sentido, y ya entrando en el segundo ámbito de futuro, los estudios sobre violencia se habían centrado hasta hace poco en la contabilización de las víctimas y, posteriormente, en su identificación. Esto último incluía desde el rescate de sus biografías a la recuperación de sus restos mortales.

Quizás Valencia sea uno de los epicentros de estas actuaciones y, en especial, el cementerio de Paterna. Allí, entre abril de 1939 y diciembre de 1956, se fusilaron 2 238 personas y, entre 2005 y 2024 dichas fosas fueron excavadas. De esta actuación, además de la dignificación de las víctimas y del retorno a sus familiares, surgieron dos exposiciones excepcionales: “Arqueologia de la Memòria. Les fosses de Paterna” y “2238. Paterna, lloc de perpetració i memòria”.

Pero también se generaron publicaciones más allá de las estrictamente académicas, como el cómic El abismo del olvido de Paco Roca y Rodrigo Terrassa o la novela Ingrata patria mía sobre Joan B. Peset Aleixandre, rector de la Universitat de València, médico prestigioso y ciudadano comprometido asesinado por el franquismo.

Una página del cómic _El abismo del olvido_, de Paco Roca y Rodrigo Terrasa.
Una página del cómic El abismo del olvido, de Paco Roca y Rodrigo Terrasa.
Astiberri

Sin olvidar a las víctimas, los estudios sobre violencia están evolucionando hacia otras formas de ejercerla, como el expolio patrimonial, económico o incluso científico. Como en todo acontecimiento bélico, para muchos la guerra fue la ocasión para hacerse con su particular botín, generó profundos cambios en el tejido industrial y comercial, y facilitó los abusos de todo tipo.

Abrir este melón obliga a comprobar la propiedad de ciertos fondos –como ya han empezado a hacer el Museo del Prado o el MNAC–, plantea la posible reclamación de indemnizaciones o del retorno patrimonial y, sobre todo, cuestiona nuestra mirada sobre la guerra, la posguerra y la Transición. Así, la primera se nos aparece como una guerra también económica y de rapiña, la segunda como un expolio hacia los vencidos a favor de los vencedores (particulares e institucionales) y la tercera como un conjunto de actuaciones de ocultación.

De la colaboración con otros

Y el tercer ámbito debe surgir de la colaboración de la historia con otras disciplinas. Porque de la alineación de conocimientos y herramientas siempre pueden surgir nuevas perspectivas e interpretaciones que enriquezcan nuestra mirada.

Contactos fotográficos de la Guerra Civil española que retratan a milicianos del ejército republicano.
Contactos fotográficos de la Guerra Civil española que retratan a milicianos del ejército republicano.
BNE Digital/Biblioteca Nacional de España

Lo hemos visto recientemente con las aportaciones realizadas desde la arqueología en País en ruinas, desde la genética para comprender los efectos del hambre (como ya sugiere Miguel Ángel del Arco) o desde la antropología, como hace Alfonso Villalta para plantear nuevas preguntas a los archivos. Si estas sinergias se incrementan en el futuro, también lo hará nuestro conocimiento.

La guerra civil española permanece como el gran parteaguas de la historia contemporánea del país. Aunque el paso del tiempo diversificará el interés de los historiadores hacia otros acontecimientos más recientes (el segundo franquismo, la Transición, el 23F, el felipismo, etc.), cada nueva generación tenderá a revisitarla, ya sea con la excusa del aniversario, ya sea a raíz de la incorporación de nuevas perspectivas o nuevos archivos.

Esos futuros libros serán también evidencias de la evolución de la propia sociedad pues, como dejó escrito el historiador y político italiano Benedetto Croce, “toda historia es historia contemporánea”. Es decir, como nos recuerda el escritor y editor estadounidense Frank Cogliano, “las preocupaciones actuales influyen en las preguntas que le hacemos al pasado”.


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The Conversation

Jaume Claret no recibe salario, ni ejerce labores de consultoría, ni posee acciones, ni recibe financiación de ninguna compañía u organización que pueda obtener beneficio de este artículo, y ha declarado carecer de vínculos relevantes más allá del cargo académico citado.

ref. ¿Qué queda aún por explorar de la guerra civil española?: tres posibles futuros – https://theconversation.com/que-queda-aun-por-explorar-de-la-guerra-civil-espanola-tres-posibles-futuros-286304

La paradoja nórdica: ni siquiera los países más igualitarios del mundo logran reducir la violencia contra las mujeres

Source: The Conversation – (in Spanish) – By Enrique Gracia, Full Professor of Social Psychology, Universitat de València

PH888/Shutterstock

Casi una de cada tres mujeres de la Unión Europea ha sufrido violencia física, amenazas o violencia sexual desde los 15 años. Es decir, aproximadamente 50 millones de mujeres. Estas son las conclusiones de la última encuesta de la UE sobre violencia de género, basada en entrevistas a más de 114 000 mujeres.

Lo que hace que esta cifra sea alarmante no es solo su magnitud, sino su persistencia. Diez años antes, la primera encuesta a escala de la UE reveló el mismo patrón. Tal y como señaló el director de la Agencia de los Derechos Fundamentales de la UE: “Una década después, seguimos siendo testigos de los mismos niveles impactantes de violencia”.

En un artículo reciente, publicado en Nature Communications, analicé si la Meta 5.2 de los Objetivos de Desarrollo Sostenible de las Naciones Unidas –que tiene como objetivo eliminar todas las formas de violencia contra las mujeres y las niñas para 2030– es realista.

La incómoda respuesta es no, ni para 2030 ni al ritmo actual.

Un problema que se agrava

Las estadísticas de la UE coinciden de forma llamativa con lo que observamos a nivel mundial. La Organización Mundial de la Salud (OMS) describe la violencia contra las mujeres como un problema de salud pública de “proporciones pandémicas”. Sus últimas estimaciones, publicadas en 2025, sugieren que el 30,4 % de las mujeres de todo el mundo –aproximadamente 840 millones de mujeres — han sufrido violencia física o sexual a lo largo de su vida.

Estas cifras se han mantenido prácticamente sin cambios durante más de dos décadas. La OMS califica las reducciones recientes de mínimas, demasiado lentas y muy insuficientes. Es posible que incluso esto subestime la magnitud real, ya que muchas mujeres no revelan la violencia que sufren en las encuestas, y algunas formas de maltrato (violencia psicológica, control coercitivo, maltrato económico, acoso en línea) apenas se reflejan en las estadísticas generales.

La paradoja nórdica

Quizás el hallazgo más sorprendente sea dónde se registran los niveles más altos de violencia. En la encuesta de la UE de 2024, la prevalencia fue del 57 % en Finlandia, del 52 % en Suecia y del 47 % en Dinamarca, todas ellas muy por encima de la media de la UE, que se sitúa en el 30,7 %. Estos países se encuentran entre los más desarrollados del mundo y ocupan sistemáticamente los primeros puestos en las clasificaciones mundiales de igualdad de género.

Este patrón, a menudo denominado “paradoja nórdica”, pone en tela de juicio una suposición común: que el desarrollo económico y la igualdad de género, por sí solos, conducirán a una reducción de la violencia. Estos avances son esenciales, pero está claro que no bastan por sí solos para prevenir la violencia.

Si las sociedades más avanzadas e igualitarias del mundo no logran reducir la violencia contra las mujeres, ¿qué perspectivas hay en el resto del mundo?




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Improving gender equality will help end violence against women, but it’s only part of the puzzle


Las mujeres jóvenes son más vulnerables

En la UE, las mujeres de entre 18 y 29 años ya denuncian niveles de violencia superiores a la media general. Esta tendencia ya era visible hace una década y no ha mejorado. Las generaciones más jóvenes han crecido en un entorno con más debate público sobre la igualdad de género y más campañas de sensibilización que ninguna otra generación anterior.

Si las medidas de prevención actuales funcionaran, cabría esperar ver reducciones claras. Los datos no lo reflejan.

Al mismo tiempo, la propia violencia está cambiando. La tecnología digital ha abierto nuevas vías para el acoso, el control y la humillación: el acoso en línea, las amenazas en las redes sociales, la sextorsión, la difusión no consentida de imágenes íntimas y los deepfakes sexuales generados por IA. Aunque estas herramientas no causan violencia física directa, facilitan la comisión de los abusos, dificultan escapar de ellos y aceleran su difusión.




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Machismos digitales: la enésima forma de agredir a las mujeres


El conocimiento existe, pero las respuestas se quedan cortas

La realidad de la violencia contra las mujeres es profundamente preocupante. Pero ser realista no significa resignarse. Al contrario, la magnitud persistente del problema exige una respuesta mucho más ambiciosa.

Los datos no indican que el objetivo de eliminar toda la violencia contra las mujeres y las niñas para 2030 –la meta 5.2 de la ONU– haya fracasado, ni que sea imposible. Lo que revelan es la enorme brecha que existe entre la ambición del objetivo y la magnitud, la intensidad y la coherencia de los esfuerzos actuales para alcanzarlo.

Y ya disponemos de herramientas para hacerle frente. Las investigaciones realizadas durante la última década han identificado estrategias de prevención con efectos demostrados en la reducción de la violencia. El marco “RESPECT Women” de la OMS, que se ha actualizado recientemente a partir de revisiones sistemáticas a nivel mundial, organiza esta evidencia en siete estrategias interconectadas. Estas abarcan desde el empoderamiento de las mujeres y la transformación de las normas de género nocivas hasta el refuerzo de los servicios para las supervivientes y la reducción de la pobreza.

El marco evalúa la evidencia por separado para los países de ingresos altos y para los de ingresos bajos y medios. Esta característica estructural es reveladora en sí misma, ya que pone de manifiesto la desigualdad con la que se ha desarrollado la investigación sobre prevención en los distintos contextos.

Pero ninguna estrategia por sí sola es suficiente. Una prevención eficaz implica combinar enfoques a nivel individual, comunitario y social. Y el criterio de referencia definitivo, tal y como subraya el propio RESPECT, es si estos esfuerzos conducen a reducciones cuantificables en la prevalencia de la violencia a nivel poblacional. Según ese criterio, los esfuerzos actuales se quedan claramente cortos.

El problema es que las herramientas de eficacia probada no se están aplicando a la escala ni durante el tiempo necesarios. Se lanzan campañas, pero no se mantienen. Se aprueban leyes, pero no se financian ni se hacen cumplir adecuadamente. El principal obstáculo no es la falta de conocimientos. Es una brecha persistente entre los compromisos y la acción, y entre los recursos disponibles, la voluntad política y la rendición de cuentas necesaria para garantizar su uso.

Una crisis de proporciones pandémicas

Puede que el plazo de 2030 ya esté fuera de nuestro alcance, pero no debe abandonarse el objetivo en sí. Un problema que afecta a millones de mujeres no puede tratarse como una cuestión política secundaria.

Cuando el mundo se enfrenta a otras emergencias sanitarias graves, moviliza la ciencia, la financiación y la cooperación internacional. La violencia contra las mujeres requiere una ambición comparable: inversión a largo plazo, pruebas más sólidas y rendición de cuentas pública.

Lo que muestra la paradoja nórdica es que la violencia contra las mujeres no se eliminará automáticamente a medida que las sociedades se vuelvan más ricas o más igualitarias. Se necesitarán medidas deliberadas, sostenidas y cuantificables, respaldadas por la voluntad política y la rendición de cuentas necesarias para estar a la altura de la magnitud de la crisis. La promesa de eliminar la violencia contra las mujeres debe pasar de ser una aspiración a convertirse en realidad.

The Conversation

El artículo académico en el que se basa este texto ha recibido financiación del Ministerio de Ciencia e Innovación de España/Agencia Estatal de Investigación y del Fondo Europeo de Desarrollo Regional, así como de la Generalitat Valenciana/Programa Prometeo. Las entidades financiadoras no han intervenido en la redacción ni en la revisión del artículo académico.

ref. La paradoja nórdica: ni siquiera los países más igualitarios del mundo logran reducir la violencia contra las mujeres – https://theconversation.com/la-paradoja-nordica-ni-siquiera-los-paises-mas-igualitarios-del-mundo-logran-reducir-la-violencia-contra-las-mujeres-286565

50 años del nombramiento de Adolfo Suárez como presidente de España: un líder en tiempos turbulentos

Source: The Conversation – (in Spanish) – By Gaizka Fernández Soldevilla, Responsable del Área de Archivo, Investigación y Documentación, Centro Memorial para las Víctimas del Terrorismo

Con solo 43 años, el 3 de julio de 1976 Adolfo Suárez se convirtió en presidente del Gobierno. Su ascenso fue solo el principio. En los meses siguientes, este político que había hecho carrera en el franquismo, director general de Radio Televisión Española entre 1969 y 1973 y, desde abril de 1975, ministro secretario general del Movimiento (el partido único del régimen), protagonizó la transformación de la dictadura en una democracia.

A través de la Ley de Reforma Política, aprobada en referéndum en diciembre de 1976, desmanteló el aparato institucional al que pertenecía y pilotó la transición democrática buscando el consenso. Las decisiones de sus primeros meses de mandato fueron controvertidas (amnistía, legalización del PCE, Pactos de la Moncloa, convocatoria de elecciones democráticas…) y generaron desconfianza, tanto entre los sectores inmovilistas como entre la oposición, que recelaba de sus orígenes.

Nombramiento

Los desacuerdos entre el rey Juan Carlos I y el presidente Carlos Arias Navarro, que había sido incapaz de reformar la dictadura, provocaron la dimisión de este último. El 3 de julio de 1976, el monarca encargó la formación de un nuevo gobierno a Adolfo Suárez. A pesar de la lógica desconfianza de la oposición, fue sumando voluntades y lideró la transición de la dictadura de Franco (1939-1975) a la democracia.

Adolfo Suárez, 30 de marzo de 1979.
FAL

Primeros pasos: aministía y diálogo

Suárez anunció que iba a convocar elecciones al año siguiente. Y reforzó sus palabras con una amnistía para “todos los delitos y faltas de intencionalidad política y de opinión” con la única exclusión de la violencia. Aunque continuaron exigiendo una “amnistía total”, los antifranquistas valoraron positivamente el gesto.

Además, el Gobierno estableció un diálogo con toda la oposición, incluyendo a las organizaciones terroristas. Por medio del Servicio Central de Documentación (SECED), entró en contacto con las dos ramas de ETA, que aquel año asesinaron a 17 personas. ETA político-militar aceptó esa vía, pero ETA militar se cerró en banda.

Los ultras

También se cerró la extrema derecha, que tachaba al presidente de “traidor”, “perjuro”, “masón” y “Judas”. En palabras de uno de sus militantes más conocidos, Ernesto Milà, Suárez constituía “la quintaesencia de lo que todos nosotros odiábamos”. Era “indiscutiblemente la bestia negra de la ultraderecha, al mismo nivel que Santiago Carrillo”.

Este sector conservaba una fuerte presencia en sectores clave de las estructuras del Estado, desde los que intentó torpedear los esfuerzos de Suárez. En septiembre el general Fernando de Santiago dimitió como vicepresidente del Gobierno. Al mes siguiente, el Consejo Nacional del Movimiento elaboró un informe contra la Ley para la Reforma Política, diseñada para desmantelar las estructuras franquistas y convocar unas elecciones libres.

Ley para la Reforma Política.
BOE

Con todo, el 18 de noviembre la ley llegó a las Cortes: 13 procuradores se abstuvieron, 425 votaron a favor y otros 59 lo hicieron en contra. Entre quienes se opusieron estaba Blas Piñar, quien denunció que el texto pretendía “la sustitución del Estado nacional por el Estado liberal. La liquidación de la obra de Franco”. No le faltaba razón.

Manuel Gutiérrez Mellado y Adolfo Suárez. Diario 16, 19-11-1976.
Archivo Linz de la Transición española, FAL

Por “perjuro” y por “masón”

Como reacción, los involucionistas se echaron a la calle. El 20 de noviembre la Confederación Nacional de Combatientes conmemoró el primer aniversario del fallecimiento del “Caudillo” y el cuadragésimo del fusilamiento de José Antonio Primo de Rivera con una concentración en la plaza de Oriente. Los cerca de 100 000 asistentes lanzaron gritos contra sus enemigos: “¡Procuradores, sois unos traidores!”, “¡Juan Carlos, Sofía, el pueblo no se fía!”, “¡Suárez dimisión, por perjuro y por masón!” y “¡Tarancón al paredón!”. También hubo lemas nostálgicos como “¡Franco resucita, España te necesita!” y apelaciones directas al golpismo: “¡Ejército al poder!”.

1976: el año de la violencia

A decir del entonces ministro de la Gobernación, Rodolfo Martín Villa, la extrema derecha “pisaba a fondo el acelerador del activismo para intentar contrarrestar la marea que se avecinaba”. A lo largo de noviembre se produjeron ocho atentados contra el mundo del libro. En la librería Pórtico (Zaragoza) los atacantes dibujaron cruces gamadas en el escaparate de junto a un mensaje amenazador que incluía estas palabras: “Los comunistas, como los bárbaros, necesitan traidores que les abran las puertas”.

Tal vez por eso, como ha calculado la hispanista Sophie Baby, 1976 fue el año en el que se produjeron más atentados de signo ultra en toda la Transición. Obviando las amenazas, hay 153 contabilizados. Las estadísticas del Ministerio del Interior elevaban la cifra a 243. Se registraron cuatro víctimas mortales: Aniano Jiménez Santos y Ricardo García Pellejero el 9 de mayo, María Norma Menchaca, el 9 de julio, y Carlos González Martínez, el 27 de septiembre.

La Ley de Reforma Política

De acuerdo con una circular interna, el Gobierno era consciente de que, si el resultado del referéndum le resultaba adverso, las consecuencias “pueden ser graves”. El conjunto de la oposición, tanto la democrática como la vinculada a ETA y la adscrita a la rama “auténtica” de Falange, se decantó por la abstención. En cambio, la ultraderecha pidió a la ciudadanía que emitiese una papeleta negativa: “Franco hubiera votado no”. Según el diario derechista El Alcázar, la ley “favorece los esfuerzos de los marxistas para convertir España en una república marxista, federal y descristianizada”.

Tan solo cuatro días antes del plebiscito, el 11 de diciembre, los GRAPO (Grupos de Resistencia Antifascista Primero de Octubre) secuestraron a Antonio María de Oriol Urquijo, presidente del Consejo de Estado y antiguo ministro de Justicia. La extrema izquierda violenta trataba de torpedear el proceso de democratización. Se trataba de un objetivo compartido por la ultraderecha. Esa misma jornada comenzó el I Congreso de Fuerza Nueva (partido de extrema derecha), que terminó el 13 de diciembre. Su líder, Blas Piñar, dedicó el discurso de cierre a atacar al PSOE, a Alianza Popular, al Gobierno y al rey. De acuerdo con la crónica de El País, “su intervención fue constantemente interrumpida con aplausos, gritos de ‘traidores’ y asentimientos fervorosos”.

Diario 16, 13-12-1976.
Archivo Linz de la Transición española, FAL

A pesar de los GRAPO y de la extrema derecha, el referéndum se desarrolló con normalidad el 15 de diciembre. Con un 77,72 % de participación, el “sí” a la Ley para la Reforma Política obtuvo 16 573 180 votos (el 94,45 % del total) y el “no”, únicamente 450 102 (el 2,56 %).

Aquel resultado demostraba que solo una exigua minoría de los españoles deseaba un franquismo sin Franco. Fue el primer gran éxito de Adolfo Suárez y su equipo.

Luego vendrían la Constitución de 1978, la crisis de su partido (la Unión de Centro Democrático), el acoso político, su dimisión el 29 de enero de 1981, el 23-F, la etapa del CDS (Centro Democrático Social) y la tragedia personal del alzhéimer, que borró sus recuerdos mientras su figura como líder histórico de la transición política se instalaba definitivamente en la memoria colectiva.

The Conversation

Gaizka Fernández Soldevilla no recibe salario, ni ejerce labores de consultoría, ni posee acciones, ni recibe financiación de ninguna compañía u organización que pueda obtener beneficio de este artículo, y ha declarado carecer de vínculos relevantes más allá del cargo académico citado.

ref. 50 años del nombramiento de Adolfo Suárez como presidente de España: un líder en tiempos turbulentos – https://theconversation.com/50-anos-del-nombramiento-de-adolfo-suarez-como-presidente-de-espana-un-lider-en-tiempos-turbulentos-284586

Mundial de 2026: cómo la FIFA ha convertido el evento deportivo en una herramienta del poder autoritario

Source: The Conversation – (in Spanish) – By David Alvarado, Associate professor, Universidade de Vigo

Donald Trump y Gianni Infantino, el presidente de la FIFA, asisten al sorteo de la Copa Mundial de la FIFA 2026 en el Centro John F. Kennedy para las Artes Escénicas en Washington, DC, el 5 de diciembre de 2025. lev radin/Shutterstock

El Mundial de fútbol 2026, que comenzó el 11 de junio en Estados Unidos, México y Canadá, es el mayor torneo de selecciones jamás organizado: 48 equipos, 104 partidos y 16 ciudades sede, con ingresos previstos de 13 000 millones de dólares para la FIFA. Y, sin embargo, los hoteles de las ciudades sede declaran reservas por debajo de las previsiones y 180 000 entradas quedaban sin vender dos días antes del inicio.

Mientras el mundo registraba en 2025 un incremento del turismo del 4 %, las llegadas a Estados Unidos caían un 5,4 %. Los Travel bans, requisitos ampliados de visado y controles en frontera que definen la política migratoria de Trump, disuaden a los visitantes que el torneo debiera atraer.

En contraposición a la coerción del hard power –poder duro o de mano dura–militar y económico, el concepto de soft power –poder blando– fue acuñado por el geopolitólogo estadounidense Joseph Nye para describir la capacidad de un Estado de influir en otros mediante valores, cultura e instituciones.

Los grandes eventos deportivos han sido uno de sus instrumentos más eficaces. Rusia en 2018 y Catar en 2022, a pesar de sus contradicciones en materia de derechos humanos, buscaban proyectar una imagen de países modernos y legitimarse internacionalmente. Días antes de fallecer, en mayo de 2025, Nye explicaba: “Si piensas en el poder como palos, zanahorias y miel, Trump deja de lado la miel”. El Mundial 2026 lo confirma: el país anfitrión no quiere resultar atractivo y prefiere exhibir su dominio. Es la política del espectáculo, una forma de poder que no convence, sino que impresiona.

La captura de la institución

El modelo tiene en Gianni Infantino uno de sus operadores más visibles. El presidente de la FIFA llegó al cargo en 2016 prometiendo transparencia tras el Fifagate, el mayor escándalo de corrupción de la institución, y ha construido desde entonces un sistema de poder personal sin contrapesos efectivos.

Lo que la ciencia política identifica como personalist rule –gobierno por acumulación de lealtades individuales, no por procedimientos institucionales– define con precisión el estilo Infantino: remunera a 211 federaciones nacionales mediante el programa Forward y las fideliza, vacía los órganos de control independientes y no rinde cuentas ante ningún mecanismo democrático real. La captura institucional –proceso por el que una organización pierde su mandato original para servir a intereses de quienes la controlan– es completa.

La secuencia de países anfitriones bajo su mandato traza una línea coherente. Putin en 2018, el emir Al-Thani en 2022, Trump en Estados Unidos 2026, Mohammed bin Salman en Arabia Saudí 2034. La edición de 2030, compartida entre España, Portugal y Marruecos, refina el patrón. Mohamed VI obtiene la legitimidad que anhela asociándose a dos democracias consolidadas, un mecanismo de lavado deportivo más sofisticado que el modelo de anfitrión único.

Infantino se apoya en su red clientelar de federaciones, que son también quienes lo reeligen y aseguran su permanencia en el cargo. Actúa como cortesano que no defiende los derechos de los aficionados, ni los de los equipos, ni los del propio fútbol. El lavado deportivo no es un efecto residual del sistema. Es su lógica central.

Infantino y Trump, dos grandes amigos

La convergencia entre Infantino y Trump desborda el cálculo táctico. Elegidos ambos en 2016, comparten el desprecio por los mecanismos de control independiente y la fascinación por el poder personalista. El primero asistió a la investidura del presidente estadounidense en enero de 2025, le acompañó a la cumbre de paz de Sharm el-Sheij (Egipto) en octubre, como único participante sin responsabilidad política entre 20 jefes de Estado, y creó el “Premio FIFA a la Paz” para entregárselo al presidente en diciembre, en una ceremonia sin criterios públicos ni jurado independiente.

El exfutbolista, exentrenador y dirigente deportivo francés que desde 2007 hasta 2015 fue presidente de la Unión de Asociaciones Europeas de Fútbol (UEFA), Michel François Platini, que presentó denuncia penal contra Infantino por tráfico de influencias, trazó su perfil con una frase: “Ama a los ricos y poderosos, a los que tienen dinero”.

La FIFA ocupa hoy espacios que antes correspondían al sistema multilateral: presencia en ceremonias diplomáticas de primer nivel, imposición de normas a sus federaciones nacionales e incluso mediación implícita entre Estados en conflicto. Es un actor no estatal con funciones cuasi-soberanas que opera sin elecciones, sin separación de poderes y sin rendición de cuentas, llenando el vacío dejado por el declive del multilateralismo formal.

Simon Chadwick, de la Emlyon Business School, sostiene que esa posición monopolística le permite adjudicar el torneo a cualquier régimen sin que el sistema pueda impedirlo. Es el multilateralismo privatizado, donde las reglas las dicta quien controla el entretenimiento, no quien tiene un mandato democrático.

Del fascismo al trumpismo

El doble rasero geopolítico es la expresión coherente de ese sistema, no un fallo de gobernanza. Rusia fue suspendida cuatro días después de invadir Ucrania, en febrero de 2022, pero la FIFA guardó silencio ante los bombardeos israelíes en Gaza. Cuando la administración Trump declaró la presencia de Irán “no apropiada”, violando sus propios estatutos, la selección iraní fue desplazada de su campo base en Arizona a Tijuana, con permiso de entrada al país anfitrión de 24 horas por partido y 11 miembros de su cuerpo técnico sin visado.

Al ser eliminados, el seleccionador Amir Ghalenoei lo resumió en una frase: “El país anfitrión nos trató de forma muy injusta”. Infantino había visitado el vestuario iraní prometiendo soluciones que nunca llegaron.

Mussolini utilizó la Copa del Mundo de 1934 para proyectar el fascismo italiano ante la opinión internacional; Hitler, los Juegos Olímpicos de Berlín de 1936 con idéntico propósito; la junta argentina, el Mundial de 1978, mientras en la Escuela de Mecánica de la Armada, el principal centro de detención de la dictadura, a un kilómetro del estadio, se torturaba.

Trump llega al torneo con una aprobación del 37 %, un acuerdo con Irán que sus propios aliados interpretan como humillación y más de 700 resoluciones judiciales bloqueando sus decretos. El Mundial inaugura un verano diseñado como espectáculo continuo: combates de MMA en la Casa Blanca, un Grand Prix y los actos del 250 aniversario de la independencia, todos alrededor de la figura de Trump.

El fútbol y el desorden mundial

En un mundo donde el orden multilateral basado en normas e instituciones compartidas cede ante potencias que rechazan sus principios, la FIFA ocupa un lugar singular. No representa a ningún bloque geopolítico, pero los países a los que ha adjudicado su principal torneo revelan una afinidad estructural con regímenes que anteponen el espectáculo al escrutinio y el beneficio a la rendición de cuentas.

Varios expertos en relaciones internacionales identifican esta dinámica como la “nueva guerra fría del deporte”, una contienda no entre bloques ideológicos fijos, ni entre modelos de gobernanza, sino entre quienes exigen transparencia institucional y quienes la rechazan y convierten los estadios en teatros de expresión de poder.

El “Mundial más inclusivo de la historia”, eslogan oficial de la FIFA, es el más restrictivo en términos de acceso real. Haití se clasificó por primera vez en más de cincuenta años, pero el Travel ban de Trump impide que el grueso de sus aficionados accediera al país.

Por otra parte, la entrada más barata para la final alcanzó 4 185 dólares en la venta general de diciembre, más de siete veces el precio de Catar 2022. Football Supporters Europe y Euroconsumers presentaron en marzo una denuncia formal ante la Comisión Europea por abuso de posición dominante, precios abusivos, publicidad engañosa y opacidad.

En suma, la FIFA administra el espectáculo que media humanidad contempla sin rendir cuentas ante gobiernos, parlamentos o aficionados. El problema no es de gobernanza deportiva. Es de desorden mundial.

The Conversation

David Alvarado no recibe salario, ni ejerce labores de consultoría, ni posee acciones, ni recibe financiación de ninguna compañía u organización que pueda obtener beneficio de este artículo, y ha declarado carecer de vínculos relevantes más allá del cargo académico citado.

ref. Mundial de 2026: cómo la FIFA ha convertido el evento deportivo en una herramienta del poder autoritario – https://theconversation.com/mundial-de-2026-como-la-fifa-ha-convertido-el-evento-deportivo-en-una-herramienta-del-poder-autoritario-285974

¿Por qué cada vez cuesta más retener y contratar docentes?

Source: The Conversation – (in Spanish) – By Joan Tahull Fort, Profesor e investigador en sociología, especializado en dinámicas sociales y educativas contemporáneas, Universitat de Lleida

Shutterstock

Las últimas protestas y huelgas del profesorado en Cataluña y en la Comunidad Valenciana se han centrado en reivindicaciones como reducir el número de alumnos por clase, mejorar las condiciones laborales, garantizar la estabilidad del personal o contar con más recursos para atender la diversidad del alumnado.

Pero más allá de las reivindicaciones, las huelgas pueden interpretarse como la expresión de un fenómeno más amplio: la progresiva erosión de esta profesión. Algo que se manifiesta en el hecho de que cada vez resulta más difícil no solo encontrar docentes, sino también retenerlos en la profesión.

La escasez de docentes no es un problema esporádico, ni se limita a determinadas materias. Se trata de un fenómeno global. La UNESCO estima que el mundo necesitará decenas de millones de docentes adicionales en los próximos años para garantizar una educación de calidad.

¿Por qué ha perdido su atractivo una profesión que es un pilar fundamental de la cohesión social y el progreso de los países? Durante años, se consideraba que la docencia era una profesión estable, incluso privilegiada. Pero las transformaciones sociales y los cambios en las expectativas laborales han alterado esa percepción. Al igual que en otros sectores, muchos profesionales se preguntan si las exigencias emocionales y burocráticas de su trabajo compensan los beneficios que reciben.

Una crisis mundial de la profesión docente

Los datos de la OCDE indican que países como Dinamarca, Estonia, el Reino Unido y Bélgica registran porcentajes significativos de docentes que abandonan voluntariamente la profesión.

Al mismo tiempo, muchos sistemas educativos tienen dificultades para cubrir las vacantes en materias como las matemáticas, las ciencias, la tecnología y los idiomas. En Cataluña, el problema se hace especialmente patente al inicio de cada curso escolar.

La escasez de docentes afecta a toda la cadena educativa: desde los equipos directivos, que tienen que reorganizar los horarios, hasta los alumnos, que ven interrumpida la continuidad de sus clases. Cuando un puesto no se cubre rápidamente, aumenta la carga de trabajo del personal docente, dificulta la continuidad pedagógica y genera una sensación de inestabilidad que afecta a toda la comunidad educativa.




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“Ya no estaba enseñando”

Diferentes testimonios de docentes que han abandonado la enseñanza tras años de experiencia nos permiten comprender mejor qué hay detrás de las estadísticas. Ninguno de ellos abandonó la profesión por una única razón.

Las causas están entrelazadas: la creciente burocracia, las dificultades en la gestión del aula, la falta de apoyo institucional, el agotamiento emocional y la sensación de no poder desempeñar adecuadamente la función educativa. No hubo un único punto de ruptura, sino más bien una acumulación de pequeñas tensiones que, a lo largo de los años, fueron minando la satisfacción profesional.




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Algunos señalan que habían llegado a un punto en el que dedicaban más tiempo a rellenar informes que a preparar las clases. También se percibe una responsabilidad ante problemas sociales, emocionales y familiares para los que no cuentan con una formación específica. Por último, también se describe la sensación de agotamiento ante los conflictos cotidianos que se repetían día tras día.

Estos testimonios ponen de relieve un tema recurrente: la sensación de alejarse poco a poco de aquello que les había llevado a convertirse en docentes. No se trataba tanto de una pérdida de vocación como de la percepción de no poder ejercerla plenamente.

Más allá de una cuestión salarial o laboral

Las reivindicaciones pueden interpretarse desde esta perspectiva. Más allá de las peticiones concretas, pueden entenderse como la expresión de un malestar acumulado a lo largo de los años.

Cuando los docentes reclaman menos burocracia, más recursos o más apoyo para gestionar la complejidad de las aulas, no solo están defendiendo sus derechos laborales. También están poniendo de relieve las condiciones que hacen que la profesión sea sostenible –o insostenible–.

Hoy en día, los docentes desempeñan funciones que van más allá de la enseñanza, actuando como mediadores, consejeros, figuras de apoyo emocional y gestores de situaciones sociales cada vez más diversas y complejas. Nunca se ha exigido tanto a los centros educativos y, al mismo tiempo, la práctica de la enseñanza nunca ha sido tan compleja.




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El reto no es solo contratar docentes

Tradicionalmente, las administraciones han abordado la escasez de docentes tratando de aumentar la oferta de nuevos profesionales. Pero tan importante como contratar a nuevos docentes es garantizar que los que ya ejercen la profesión permanezcan en ella.

Las huelgas de esta primavera ponen de relieve una realidad fundamental: el futuro de la educación no depende únicamente de los planes de estudios, la tecnología o las reformas legislativas. Depende, sobre todo, de que siga habiendo personas dispuestas a entrar en un aula cada mañana.

Autonomía y apoyo

La buena noticia es que muchas de las causas del descontento del profesorado son evitables. Las políticas educativas, el apoyo institucional, la simplificación burocrática, la formación y el reconocimiento profesional son factores clave en este sentido.

Prevenir el síndrome de estar quemado en los docentes requiere algo más que reforzar la resiliencia individual de los profesores. El agotamiento profesional está estrechamente relacionado con las condiciones en las que se ejerce la docencia. Disponer de mayor autonomía profesional, apoyo por parte de los equipos directivos, oportunidades de colaboración entre colegas y una carga burocrática asumible se asocia con menores niveles de estrés, agotamiento e intención de abandono de la profesión.

Ejemplos inspiradores

Algunas experiencias internacionales ilustran cómo estas medidas pueden trasladarse a la práctica. En Escocia, los docentes noveles cuentan con un programa nacional de acompañamiento profesional durante su primer año de ejercicio, con mentoría, tiempo específico para formación y una carga docente reducida, con el objetivo de facilitar la transición a la profesión.




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Finlandia, por su parte, ha construido su modelo educativo sobre una elevada confianza institucional en el profesorado y una notable autonomía profesional, lo que permite a los docentes contar con un amplio margen para tomar decisiones pedagógicas.

Reconocimiento y prestigio

El reconocimiento profesional también desempeña un papel fundamental. Sentirse valorado socialmente contribuye al bienestar docente y refuerza el compromiso con una profesión que desempeña un papel esencial en la cohesión y el desarrollo de las sociedades. Por ello, además de mejorar las condiciones laborales, resulta necesario fortalecer el prestigio y la consideración social de la docencia.

Se trata de reformular las condiciones para que una profesión socialmente esencial como la docencia siga siendo atractiva y justamente valorada.

The Conversation

Joan Tahull Fort no recibe salario, ni ejerce labores de consultoría, ni posee acciones, ni recibe financiación de ninguna compañía u organización que pueda obtener beneficio de este artículo, y ha declarado carecer de vínculos relevantes más allá del cargo académico citado.

ref. ¿Por qué cada vez cuesta más retener y contratar docentes? – https://theconversation.com/por-que-cada-vez-cuesta-mas-retener-y-contratar-docentes-285454

Cuando estamos contentos, nuestro perro nos obedece mejor que si estamos de mal humor

Source: The Conversation – (in Spanish) – By Álvaro Olivares Moreno, Profesor Titular de Etología, Bienestar y Producción Animal. Facultad de Veterinaria., Universidad Complutense de Madrid

Los perros son capaces de percibir nuestro estado de ánimo con gran precisión. Charlie Green / Unsplash., CC BY-SA

“Hoy no me hace ni caso”. Muchos propietarios de perros han pensado alguna vez algo parecido. Hay días en los que responden enseguida a nuestras órdenes, mientras que en otras ocasiones parecen distraídos, menos atentos o menos dispuestos a colaborar.

La explicación no siempre está en el perro. Un estudio reciente del Instituto Max Planck (Alemania) sugiere que nuestro estado de ánimo puede influir en cómo se comporta. Cuando estamos contentos, nuestras mascotas parecen aprender mejor y responder con más facilidad. Cuando estamos tristes, ocurre justo lo contrario. Pero la historia es todavía más interesante de lo que parece.

Los perros viven pendientes de nosotros

Los perros llevan miles de años compartiendo su vida con los seres humanos. Durante ese largo proceso de convivencia, han desarrollado una capacidad extraordinaria para interpretar nuestras señales: saben hacia dónde miramos, detectan cambios en el tono de voz, perciben nuestras posturas corporales e, incluso, pueden anticipar algunas de nuestras intenciones antes de que pronunciemos una palabra.

De hecho, son probablemente los animales que mejor entienden nuestras señales sociales. En algunos experimentos, llegan a superar a chimpancés y otros primates cuando deben interpretar determinados gestos humanos.

Gran parte de esta comunicación ocurre sin que seamos conscientes de ello. Por eso, los científicos llevan años preguntándose hasta qué punto los canes son capaces de percibir nuestras emociones.

Un experimento diferente

Hasta ahora, muchos estudios utilizaban fotografías o personas fingiendo emociones. Los investigadores mostraban caras alegres, enfadadas o tristes y analizaban la respuesta de los animales. El problema es que las emociones fingidas no siempre se parecen a las reales.

Los investigadores del Instituto Max Planck hicieron una prueba diferente, en la que participaron 77 perros y sus propietarios. Primero enseñaron a los animales una tarea sencilla: rodear un cono y volver junto a su dueño. Después, los propietarios vieron vídeos diseñados para provocar felicidad, tristeza o un estado emocional neutro. Nada más terminar, continuaron trabajando con sus mascotas.

Los resultados fueron claros. Cuando los propietarios estaban contentos, los perros realizaban mejor la tarea. Cuando estaban tristes, los animales miraban menos a sus dueños y obedecían peor algunas órdenes.

En otras palabras, los perros parecían detectar que algo había cambiado en las personas con las que estaban trabajando. Este hallazgo resulta especialmente interesante porque las emociones no estaban siendo representadas por actores ni simuladas artificialmente: los voluntarios del estudio estaban experimentándolas de verdad. Eso hace que los resultados se parezcan mucho más a lo que ocurre en la vida cotidiana.

¿Los perros entienden nuestras emociones?

La respuesta corta es sí, pero con matices. La investigación demuestra que los perros distinguen estados emocionales diferentes y adaptan su comportamiento en consecuencia. Lo que no demuestra es que comprendan nuestras emociones de la misma forma que otro ser humano. Y esta diferencia es importante.

Muchas personas interpretan que, cuando un perro se acerca durante un momento difícil, está sintiendo exactamente lo mismo que nosotros. Sin embargo, los científicos son más prudentes, porque comprender que alguien está triste y experimentar empatía son procesos distintos.

El estudio no encontró pruebas claras de que los canes intentaran consolar más a los propietarios tristes. Tampoco mostró un aumento evidente de conductas de ayuda o apoyo. Por tanto, es posible que los perros perciban perfectamente que algo ocurre sin necesidad de experimentar la emoción de la misma manera que nosotros.

Expertos en leer señales humanas

Existe una explicación muy sencilla para entender estos resultados. Cuando estamos felices hablamos de forma distinta. Sonreímos más. Nos movemos con más energía. Utilizamos un tono de voz más agradable. Prestamos más atención a lo que ocurre a nuestro alrededor. Y también solemos comunicarnos mejor con nuestros perros.

Por el contrario, cuando estamos preocupados o tristes, podemos transmitir señales menos claras. Cambian nuestra voz y nuestros movimientos. Incluso nuestra postura corporal puede variar.

Los perros podrían estar respondiendo precisamente a todos esos cambios. No necesitan comprender la tristeza o la felicidad como conceptos complejos: basta con que detecten que nuestro comportamiento ha cambiado. Y en eso son auténticos especialistas.

Lo que podemos aprender de este estudio

La principal enseñanza es que la relación entre personas y perros funciona en ambos sentidos. A menudo, pensamos que somos nosotros quienes les educamos, pero ellos también están observándonos constantemente y adaptando su comportamiento a nuestras señales.

Este conocimiento puede ser útil para propietarios, educadores caninos y profesionales que trabajan con perros de asistencia. Nos recuerda algo importante cuando entrenamos a los animales: nuestro estado emocional forma parte del proceso.

The Conversation

Álvaro Olivares Moreno no recibe salario, ni ejerce labores de consultoría, ni posee acciones, ni recibe financiación de ninguna compañía u organización que pueda obtener beneficio de este artículo, y ha declarado carecer de vínculos relevantes más allá del cargo académico citado.

ref. Cuando estamos contentos, nuestro perro nos obedece mejor que si estamos de mal humor – https://theconversation.com/cuando-estamos-contentos-nuestro-perro-nos-obedece-mejor-que-si-estamos-de-mal-humor-282988

Luces y sombras del turismo: el impacto real de los viajeros

Source: The Conversation – (in Spanish) – By Rogelio Martínez Cárdenas, Assistant researcher, Universidad de Guadalajara

Elizaveta Galitckaia/Shutterstock

De visita en Ciudad de México, a miles de kilómetros de su casa, usted compra una entrada para el Museo Nacional de Antropología. Su único objetivo es disfrutar de los tesoros que alberga el museo del Paseo de la Reforma. Pero, al pagar su boleto, activa una red económica global. Su dinero (guardado en su banco, en su país de origen) va a cruzar fronteras, bancos y plataformas en segundos. Eso vuelve interesante al turismo. Es una experiencia personal, pero también un negocio global. Y sus efectos llegan a comunidades, ciudades y regiones.

Exportar es vender productos nacionales a personas de otros países. El turismo hace algo parecido, pero con servicios y experiencias. El visitante compra en el sitio pero paga con dinero de fuera.

Cuando se trata de turistas extranjeros, ese dinero implica divisas, moneda extranjera que ayuda al país que lo recibe a pagar sus importaciones y su deuda externa y apoya su estabilidad financiera.




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El turismo mueve la economía

Organizaciones como la OCDE, la Organización Mundial del Turismo o Turismo de las Naciones Unidas miden los gastos de los visitantes extranjeros, son los “ingresos por turismo internacional”.

El Consejo Mundial de Viajes y Turismo (WTTC por sus siglas en inglés) estima que estos tienen un peso enorme en la economía global (un 10 % del PIB aproximadamente). En 2024, el sector aportó casi once mil billones de dólares (más de nueve mil billones de euros).

Ese cálculo incluye los efectos directos e indirectos del turismo, es decir, tanto los ingresos generados por el gasto del turista (transporte, alojamiento, restauración, etc.), como el de las empresas turísticas para poder operar (alimentos, bebidas, mobiliario, sábanas y toallas, etc.).

Además, empleó a más de 357 millones de personas, lo que equivale a cerca de uno de cada diez trabajos. No es un sector marginal, ni solo “temporada alta”.

El gasto del turismo internacional también fue muy alto en 2024. El WTTC lo estima en unos 1,9 billones de dólares en 2024. Esa cifra describe compras, hospedaje, comida y servicios turísticos.




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La red detrás del viaje: lo global y lo local

El turismo puede parecer un proceso simple para el visitante: llegar, dormir, disfrutar, comer. Pero depende de transportes, pagos y distribución digital. Y también depende de alimentos, energía y personal capacitado en el lugar de destino.

Piense en una visita guiada a un centro histórico. El guía trabaja localmente, y eso crea ingreso directo. Pero puede que el pago haya pasado por alguna plataforma bancaria extranjera.

El alojamiento ofrece otro ejemplo claro: un hotel puede formar parte de una cadena, con dueños extranjeros y préstamos en otros países. De ahí que parte de sus ganancias puedan acabar saliendo del destino turístico.

Lo mismo ocurre con las aerolíneas, las empresas de comunicaciones globales (para llamadas y datos), los seguros de viaje y el cambio de moneda. Todo ese entramado conecta el turismo en una localidad determinada con los negocios internacionales.




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La pregunta clave: ¿cuánto se queda en el destino?

Más turistas no siempre significan más bienestar local. Importa cuánto del gasto paga salarios y proveedores del lugar, y cuánto sale por importaciones o por intermediarios globales.

A ese escape de fondos muchos especialistas lo llaman filtraciones. En palabras sencillas, es dinero que no se queda cerca. Puede irse para pagar insumos importados o comisiones digitales.

Nada de esto es automático ni inevitable: depende del tipo de oferta que el destino construye. También depende de normas, impuestos y compras locales.

Un museo, por ejemplo, puede contratar proveedores locales para eventos y tiendas para obtener ingresos más altos de sus visitantes.




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Empleo turístico: una gran oportunidad si no es precario

El turismo crea trabajos de rápida entrada: guías, personal de cocina, limpieza y transporte local. También incluye a artistas y artesanos locales. Pero muchos de esos trabajos son precarios, temporales, con horarios largos y salarios bajos. En algunos lugares, dominan la informalidad y la rotación.

La Organización Internacional del Trabajo, que sigue de cerca este tema, ha señalado la magnitud del empleo turístico y sus retos. La calidad del empleo define el impacto real del turismo.

No basta contar los puestos de trabajo que crea. Hay que ver las condiciones que ofrece: estabilidad, capacitación y derechos laborales.




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Inversión extranjera: impulso rápido, captura desigual

Muchos destinos buscan capital para hoteles e infraestructuras que puede llegar desde fondos y empresas externas, y entrar como inversión extranjera directa. Con esto pueden mejorar la conectividad y los servicios, elevar los estándares de calidad y atraer más visitantes. Pero también puede concentrar las ganancias fuera del lugar.

La Conferencia de las Naciones Unidas sobre Comercio y Desarrollo propone que las inversiones sirvan para apoyar a las comunidades y proteger el patrimonio. No se trata de rechazar la inversión externa sino de negociar reglas y beneficios locales. Eso incluye impuestos, compras y límites a la especulación.




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Desigualdad urbana: cuando el visitante expulsa al residente

En las ciudades, el aumento de viajeros puede hacer que las viviendas pasen a tener uso turístico y suban los precios, reduciendo la oferta en el mercado inmobiliario local para las familias y los comercios tradicionales.

Este patrón ha generado protestas y nuevas regulaciones, y ha abierto debates sobre los límites del turismo y la defensa de los derechos urbanos. La UNESCO advierte de la gentrificación y la presión sobre los servicios locales. También alerta sobre daños por sobrecarga en sitios patrimoniales.

Aquí hay una tensión central. Las ciudades atraen visitantes por su vida cotidiana, pero demasiada presión puede acabar erosionando esa vida.




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Dependencia y choques: el lado frágil del turismo

El turismo depende de la movilidad y la confianza. Crisis sanitarias, guerras o recesiones cambian los flujos rápidamente afectando al empleo de las personas, los ingresos fiscales de los países y los beneficios de las empresas locales.

También influyen los tipos de cambio. Cuando una moneda se deprecia, el destino puede abaratarse y aumentar su atractivo para los turistas extranjeros. Pero esa misma variación en el valor de la moneda puede hacer subir los costes para los proveedores turísticos y encarecer los precios para los turistas locales.




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¿Qué puede hacer un destino para capturar más valor? Hay varias opciones:

  1. Ordenar el flujo de visitantes. Eso incluye cupos, horarios y rutas alternas. También incluye información clara para evitar la saturación.

  2. Fortalecer a sus proveedores locales. Las compras de kilómetro 0 permiten que los ingresos se queden cerca. Con capacitación y créditos se ayuda a las pequeñas empresas locales.

  3. Proteger la vivienda y los espacios públicos. Eso reduce la conflictividad social y protege la vida de los barrios. También sostiene la autenticidad que el visitante busca.

  4. Medir resultados con indicadores simples. Los salarios, la permanencia de los residentes y la calidad del empleo importan. También importan la recaudación y el gasto en conservación.




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Su papel como viajero: decisiones pequeñas, efectos grandes

El turista no controla toda la cadena económica, pero sí decide a quién paga y qué consumo premia. Eso influye en el tipo de oferta turística que crece en los destinos.

Por ejemplo, elegir guías autorizados ayuda a fortalecer el empleo digno y comprar artesanías con trazabilidad apoya la producción cultural real. Y viajar fuera de temporada para reducir la presión en lugares vulnerables (espacios naturales protegidos, ciudades patrimonio). Asimismo hay que asumir que la aplicación de tasas turísticas ayuda a sostener los servicios locales.

Viajar seguirá siendo una experiencia personal valiosa, pero también es una decisión económica global. Entenderlo ayuda a viajar con más conciencia.

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Rogelio Martínez Cárdenas no recibe salario, ni ejerce labores de consultoría, ni posee acciones, ni recibe financiación de ninguna compañía u organización que pueda obtener beneficio de este artículo, y ha declarado carecer de vínculos relevantes más allá del cargo académico citado.

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La muerte de una estrella no es el final: un nuevo descubrimiento desvela lo que ocurrirá cuando muera el Sol

Source: The Conversation – (in Spanish) – By Carlos Vázquez Monzón, Profesor Ayudante Doctor, especializado en Astrofísica y Astrodinámica, Universidad Loyola Andalucía

Recreación de una estrella gigante roja tragándose un planeta. James Gitlin/STScI AVL, CC BY

La muerte del Sol es un acontecimiento lejano, pero inevitable. Comprender qué ocurrirá cuando nuestra estrella agote su combustible es una de las grandes preguntas de la astronomía moderna; su final determina el destino del Sistema Solar, y el de la Tierra.

Ahora, un nuevo estudio de la Universidad de St Andrews (Reino Unido) que publica Nature ofrece una de las pistas más claras hasta la fecha. Gracias a observaciones del telescopio espacial James Webb, un equipo internacional de astrónomos ha observado un planeta gigante orbitando una enana blanca y ha logrado reconstruir su historia. El resultado sugiere que la muerte de una estrella no implica necesariamente el final de todos los planetas del sistema solar.

El futuro del Sol

Dentro de unos 5 000 millones de años, el Sol agotará el hidrógeno de su núcleo. A partir de ese momento se convertirá en una gigante roja cuyo tamaño crecerá más de cien veces respecto al actual.

Muerte de la Tierra, dentro de 5 mil millones de años, una vez el Sol se convierta en una gigante roja.
Wikimedia Commons, CC BY

Mercurio y Venus desaparecerán con toda seguridad. La Tierra podría correr la misma suerte. Después, las capas externas del Sol serán expulsadas al espacio y solo quedará su núcleo: una enana blanca, un objeto del tamaño de nuestro planeta, pero enormemente masivo, con cerca de la mitad de la masa actual del Sol concentrada en un volumen diminuto.

Lo que revela el nuevo estudio es que los planetas más alejados, como Júpiter, Saturno, Urano o Neptuno, podrían sobrevivir a la hecatombe.

Un planeta alrededor de una estrella muerta

La clave del estudio es WD 1856 b, un exoplaneta gigante situado a unos 80 años luz de la Tierra. Tiene un tamaño parecido al de Júpiter, pero entre cuatro y once veces más masa. Lo más sorprendente es que orbita una enana blanca cada 1,4 días a una distancia de apenas 0,02 unidades astronómicas (o, sea, 0,02 veces la distancia entre el Sol y la Tierra, lo que equivale a unos 3 millones de kilómetros). Esa órbita parece imposible.

Cuando la estrella progenitora atravesó la fase de gigante roja, ocupó una región mucho mayor que la órbita actual del planeta. Si WD 1856 b hubiera estado siempre ahí, habría sido destruido.

Durante años los astrónomos debatieron dos posibilidades. La primera era que el planeta hubiera sobrevivido dentro de la envoltura de la gigante roja. La segunda, que inicialmente estuviera mucho más lejos y migrara hacia el interior después de la muerte de la estrella.

La precisión del telescopio espacial James Webb

Para resolver el misterio, los investigadores utilizaron el espectrógrafo NIRSpec del telescopio James Webb durante uno de los breves tránsitos astronómicos del planeta frente a la enana blanca. El fenómeno apenas dura ocho minutos, lo que da una idea de la precisión necesaria para obtener los datos.




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Una atmósfera rica en carbono

Las observaciones revelaron algo inesperado: la atmósfera planetaria contiene hidrocarburos, probablemente metano, además de neblinas y nubes. El análisis sugiere una abundancia de carbono notablemente elevada. Es la primera vez que se caracteriza la atmósfera de un planeta que orbita una estrella muerta.




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Esta riqueza química resulta especialmente interesante porque proporciona pistas sobre la historia del planeta. Parte de ese material pudo incorporarse durante su formación, aunque también es posible que haya acumulado compuestos ricos en carbono a lo largo de miles de millones de años de evolución.

Pero el descubrimiento más importante fue otro. El planeta presenta una temperatura de unos 400 kelvin (aproximadamente 127 °C), muy superior a los 160 kelvin que debería tener si solo recibiera energía de la tenue enana blanca.

Una reconstrucción de miles de millones de años

Los gigantes gaseosos se enfrían de manera predecible a lo largo del tiempo. Utilizando modelos de enfriamiento planetario, los investigadores reconstruyeron la historia térmica de WD 1856 b y calcularon cuándo tuvo que producirse el episodio que lo calentó.

La respuesta fue sorprendente: el calentamiento ocurrió entre 3 y 5,5 miles de millones de años después de que la estrella ya se hubiera convertido en una enana blanca.

Ese resultado prácticamente descarta que el planeta sobreviviera dentro de la gigante roja. Si hubiera ocurrido así, el calentamiento habría coincidido con la muerte de la estrella.

En cambio, la explicación más probable es que el planeta permaneciera durante miles de millones de años en una órbita segura y distante. Solo mucho después, un proceso de migración planetaria impulsado por interacciones gravitatorias alteró su trayectoria. Durante ese proceso, las fuerzas de marea generaron enormes cantidades de calor en el interior del planeta.

La acción de las fuerzas de marea que Júpiter ejerce sobre Europa estira periódicamente su interior, generando calor suficiente para mantener un océano líquido permanente bajo su superficie helada.
Wikimedia Commons, CC BY

El “continuará” del sistema solar

El hallazgo muestra que la evolución de un sistema planetario no termina cuando muere su estrella. De hecho, puede continuar durante miles de millones de años. Los gigantes gaseosos supervivientes pueden cambiar de órbita, sufrir encuentros gravitatorios e incluso migrar hacia el remanente estelar mucho tiempo después de la desaparición de la estrella original.

No sabemos si algo parecido ocurrirá en nuestro sistema solar. Pero WD 1856 b demuestra que Júpiter y los demás gigantes gaseosos podrían tener una historia mucho más larga y compleja de lo que imaginábamos.

Por primera vez, los astrónomos han observado un posible futuro del sistema solar y han logrado reconstruirlo. Y lo que han descubierto es que la muerte del Sol quizá no sea el final de la historia, sino el comienzo de un nuevo capítulo.

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Carlos Vázquez Monzón no recibe salario, ni ejerce labores de consultoría, ni posee acciones, ni recibe financiación de ninguna compañía u organización que pueda obtener beneficio de este artículo, y ha declarado carecer de vínculos relevantes más allá del cargo académico citado.

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