Source: The Conversation – UK – By Tory Young, Associate Professor in Department of English Literature, Anglia Ruskin University
Canadian-born, Hungarian-British writer David Szalay has won the Booker prize for his novel, Flesh. It follows the eventful life of one Hungarian, István, from his teen years to middle age.
The novel begins when István, aged 15, and his mother move to a new town – “it’s not an easy age to do that”. Although he struggles to make friends, he hangs out with “another solitary individual” who asks him if he’s “ever done it”. This new friend sets him up with “a girl” but nothing happens. István is confused by this and his blank passivity sets the tone for the novel and his life.
Within only a few pages, an older woman neighbour for whom he’s undertaking chores at the behest of his mother, grooms him into a sexual relationship. It ends in tragedy when he falls in love with her and pushes her husband down the stairs, to his death.
Put crudely, István is motivated by sex and acts with violence. But this misrepresents the novel and its power. Rather than presenting a cliché of brute manhood, Szalay portrays a man who is simply responsive to the world around him. István’s emotions and tragedies are often left out of the third-person storytelling, as if they cannot be explained. Other men in the novel are equally uncommunicative.
It’s a propulsive novel that’s quite quick to read because sparse dialogue is interspersed with István’s blank thoughts. He responds to declarations of love and desire with a mere “OK” or acknowledgement that: “He hadn’t actually known what he was about to say.” This is what is so singular about the storytelling of Flesh; it is spare rather than voluptuous, trimmed to the bone rather than fleshy.
There are jumps between chapters. We don’t hear about István’s time in a young offenders’ institution or anything at all about his father, for example. But we learn during an exit interview from the army that he’s “a brave man” and it’s clear that he is attractive to women, who perhaps perceive his taciturnity as masculine. We don’t hear what they think either.
David Szalay wins the Booker prize 2025.
Flesh wouldn’t pass the Bechdel test – a criteria for films that stipulates they should feature at least two named women who have a conversation about something other than a man. The novel is entirely focused on István’s point of view and all the women, apart from his mother, are those he chances upon – other men’s wives, the nanny employed by the family he works for – and then has a sexual relationship with. Sex comes his way; women try and fail to get him to talk.
Good fortune arrives along with the tragedies. István moves to London, working as a bouncer until, in another chance encounter and moment of fearlessness, he helps a man who wishes to repay this act. He offers to employ him in his private security agency. Like the women in the novel, men are also eager to exploit István’s physicality. This man grooms him for “higher-end work”, by paying for expensive suits and the necessary training courses, which István finds populated half by “foreigners, mainly from Eastern Europe”. It’s the start of his ascent into wealthy, sometimes corrupt, London society.
“Flesh” then refers to the way István is seen, as only a body, a member of the new working classes whose lives are defined by precarity. Kept outside, overhearing only his bare responses – “OK” – readers become complicit in this failure to consider all that man is. And it is precisely this innovative, spare narration that makes the novel so deeply affecting.
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Tory Young does not work for, consult, own shares in or receive funding from any company or organisation that would benefit from this article, and has disclosed no relevant affiliations beyond their academic appointment.
On entend souvent dire que l’effort est perçu comme désagréable, chacun étant enclin à céder aux sirènes du moindre effort. Mais alors, comment expliquer que tant de personnes se lancent, par exemple, dans des marathons, en dépit de l’effort évident qu’implique cette activité physique ? En décryptant les trois phases de l’effort (avant, pendant et après), nous pouvons lutter contre notre tendance naturelle à la paresse.
Se creuser la tête sur un puzzle, monter un escalier, pratiquer une activité physique intense… l’effort est consubstantiel à nombre de nos actions. Sa perception influence non seulement notre motivation immédiate à agir, mais aussi notre engagement durable dans le temps.
Souvent vu comme un coût, l’effort peut constituer une barrière majeure à l’engagement dans des tâches exigeantes, qu’elles soient physiques ou mentales.
L’effort, une composante essentielle de nos comportements
Pourtant, cette vision demeurait incomplète. Dans un même contexte donné, pourquoi certains d’entre nous s’adonnent-ils régulièrement – et parfois excessivement – à une activité physique, tandis que d’autres peinent à traduire leurs louables intentions en actions ? Certainstravauxmontrent que, si l’effort est souvent perçu comme aversif, il peut, chez certaines personnes et en fonction des situations, devenir une source de motivation, voire de plaisir.
Ce contraste illustre le « paradoxe de l’effort » : l’effort est à la fois perçu comme un coût et comme quelque chose de valorisé. Pour mieux comprendre ce paradoxe, et enrichir la théorie de la minimisation de l’effort en activité physique (TEMPA), nous avons proposé dans une publication scientifique récente de distinguer trois phases clé au cours desquelles la perception de l’effort influence de manière spécifique la régulation de nos comportements : avant, pendant et après l’action.
Avant l’effort physique : l’anticiper freine l’action
Avant de passer à l’action, notre cerveau évalue si le bénéfice potentiel vaut l’effort requis. Ainsi, entre monter un escalier ou prendre l’escalator, la tendance automatique de la plupart des personnes est d’éviter l’effort physique.
En conditions de laboratoire, des participants manifestent aussi une préférence spontanée envers les actions demandant moins d’effort, même sans percevoir consciemment la différence. Dans la vie quotidienne, cela se traduit par des comportements très concrets : plus de 90 % des individus optent pour l’escalator plutôt que l’escalier lorsqu’ils ont le choix.
Mais dans la vie réelle, le choix entre deux comportements ne se résume pas à la seule différence d’effort à fournir. Certaines activités exigeantes sur le plan physique, comme la course, la danse ou le jardinage, ou sur le plan mental, comme les mots croisés, les échecs ou le sudoku, sont aussi choisies en raison des récompenses qu’elles procurent, telles que le plaisir, la fierté, le bien-être, le sentiment d’accomplissement. Dans ces cas, l’effort anticipé peut certes constituer un frein, mais il ne suffit généralement pas à dissuader l’engagement dans une activité désirée.
Pendant l’effort : économiser l’énergie
Une fois engagés dans l’action, nous cherchons à limiter notre dépense énergétique en réduisant l’effort fourni – tout en atteignant nos buts. Par exemple, lorsque l’on court pour attraper un bus, on ralentit dès qu’on est sûr de l’attraper. Ce mécanisme, hérité de l’évolution, s’inscrit dans un héritage évolutif crucial à la survie.
Dès l’enfance, ce mécanisme d’économie d’énergie émerge. Les tout-petits passent d’une démarche maladroite à un pas nettement plus économe. En laboratoire. Des chercheurs ont même équipé des adultes d’un exosquelette – un cadre robotisé fixé aux jambes – pour rendre leur marche habituelle plus coûteuse. Ils ont alors observé que très rapidement ces derniers réajustent la fréquence et l’amplitude de leurs pas pour réduire l’effort à fournir, même lorsque les gains d’énergie sont minimes.
Ce résultat souligne comment notre système moteur s’adapte aux contraintes environnantes pour converger vers un optimum énergétique. Chez les coureurs d’élite, la foulée, le balancement des bras et la répartition de l’effort sont finement calibrés, démontrant l’importance de cette stratégie tant ici pour la performance sportive que plus largement pour la survie.
Ainsi, minimiser l’effort ne signifie pas refuser l’effort, mais l’employer judicieusement pour atteindre ses objectifs sans gaspiller d’énergie.
Après l’effort, la récompense perçue est renforcée
Après l’action, nous avons tendance à accorder d’autant plus de valeur au résultat que l’effort fourni a été important. Imaginez gravir une montagne à la force de vos mollets. Le sentiment d’accomplissement en magnifie la vue, alors qu’un trajet en téléphérique, aussi spectaculaire soit-il, laisse souvent un souvenir moins marquant. Cet effet, baptisé « Ikea effect » en référence à la satisfaction d’avoir soi-même monté ses meubles, montre que les récompenses gagnées au prix d’un effort paraissent plus gratifiantes.
En laboratoire, cet effet se vérifie par des mesures de l’activité encéphalographique. Lorsque les participants choisissent entre tâches à faible ou intense effort pour obtenir une récompense, l’activité neuronale associée à la récompense est plus intense après un effort élevé. Autrement dit, même si nous cherchons à éviter l’effort, une fois celui‑ci accompli, nous jugeons les gains obtenus d’autant plus gratifiants.
Ce phénomène, appelé justification de l’effort, est une forme de dissonance cognitive décrite il y a plus de soixante ans par le psychologue américain Leon Festinger. Ce mécanisme illustre comment, par réinterprétation, pour atténuer l’inconfort ressenti lors d’une tâche exigeante, nous justifions l’effort important consenti en attribuant une valeur supérieure au résultat obtenu. Cette théorie aide à comprendre le paradoxe de l’effort : bien que nous évitions généralement l’effort, il peut aussi être activement recherché car il signale l’obtention de récompenses potentielles.
Exploiter le rôle dynamique de l’effort pour promouvoir l’engagement dans des tâches exigeantes
En jouant sur les trois phases de l’effort, il est possible de remodeler la perception de l’effort et d’encourager, entre autres comportements, la pratique régulière d’activité physique.
Avant l’effort, ajuster les attentes liées à l’effort permettrait de lever les freins associés la surestimation de l’effort. De courtes séances d’initiation, un retour d’expérience personnalisé, ou une progression graduelle, aide à calibrer ces attentes, surtout chez les personnes les plus sédentaires. Attention toutefois : sous-estimer l’effort réel risquerait de provoquer une déception et de freiner les tentatives suivantes.
Pendant l’effort, détourner l’attention des sensations désagréables (fatigue, inconfort) à l’aide d’éléments externes (musique, environnement perçu comme agréable…), ou se projeter mentalement ailleurs, peut diminuer la perception de l’effort et améliorer les ressentis émotionnels. De même, adapter l’intensité, la durée et le type d’exercice aux préférences de chacun rend l’expérience plus agréable et renforce la motivation.
Après l’effort, il convient d’encourager la prise de conscience des efforts réalisés et des bénéfices immédiats (meilleure humeur, énergie, sentiment de vitalité et de bien-être…). En associant systématiquement l’effort à ces récompenses, on crée une dynamique vertueuse qui incite à persévérer.
Contrairement au fait d’évoquer les bénéfices à long terme sur la santé – même s’ils sont réels –, ce sont ces expériences affectives positives qui constituent l’un des leviers les plus puissants pour encourager une pratique régulière de l’activité physique.
L’effort, souvent vu comme un coût, peut aussi accroître la valeur que l’on perçoit d’une activité donnée, surtout quand cette activité procure in fine des bénéfices tangibles. Ce type d’associations pourrait expliquer pourquoi certaines personnes valorisent plus que d’autres, les tâches exigeantes, que ce soit mentalement ou physiquement.
La théorie de « l’ardeur apprise » suggère que l’effort devient gratifiant quand il est associé à des récompenses répétées, même simples comme des encouragements. Desétudesmontrent que des participants récompensés pour des tâches difficiles tendent à persévérer dans d’autres efforts, même une fois que les récompenses en ont été tirées.
Cependant, l’effort peut-il une récompense en soi ? D’un point de vue évolutif, économiser l’énergie est essentiel, et choisir l’option la plus économique semble logique. Chercher l’effort sans bénéfice peut être contre-productif, voire devenir pathologique (addiction, anorexie). L’effort devient valorisé quand il est associé à des expériences positives (fierté, sentiment de compétence). Ce n’est donc pas l’effort lui-même qui est gratifiant, mais ce qu’il permet d’atteindre, en dépit de son coût.
Apprendre à exploiter l’effort pour les bénéfices qu’il procure
L’effort guide nos comportements à chaque étape de l’action : avant, il façonne nos décisions ; pendant, il guide la manière dont nous allouons notre énergie ; après, il peut renforcer la valeur du résultat obtenu.
En jouant sur cette dynamique – recalibrer nos attentes, alléger le ressenti de l’effort en temps réel et souligner les récompenses glanées – on peut transformer l’effort en moteur durable d’engagement, voire susciter le goût de l’effort.
Plutôt que d’en subir le coût, nous apprendrions ainsi à exploiter l’effort pour apprécier les bénéfices qu’il procure.
Boris Cheval a reçu des financements de Rennes Métropole et de l’Union Européenne
Florent Desplanques et Silvio Maltagliati ne travaillent pas, ne conseillent pas, ne possèdent pas de parts, ne reçoivent pas de fonds d’une organisation qui pourrait tirer profit de cet article, et n’ont déclaré aucune autre affiliation que leur poste universitaire.
Jane Austen’s Paper Trail is a podcast from The Conversation celebrating 250 years since Jane Austen’s birth. In each episode, we’ll be investigating a different aspect of Austen’s personality by interrogating one of her novels with leading Austen researchers. Along the way we’ll visit locations important to Austen to uncover a particular aspect of her life and the times she lived in. In episode 2, we look at Jane the romantic, through the pages of Pride and Prejudice.
Every heroine in a Jane Austen novel ends up married. It is the bow on the end of every story that ties up all the loose threads – seemingly the ultimate happy ending. However, while marriage is an conclusion she chose for her characters, it is not one she chose for herself.
Austen did have suitors – most famously the dashing Irishman Thomas Lefroy, with whom she had a brief but intense flirtation. There were even proposals, notably one in 1802 from Harris Bigg-Wither, the wealthy brother of a friend, which she accepted only to promptly break off the very next morning.
It seems likely that Austen chose singledom, even though she was clearly preoccupied with romance and marriage. Many readers consider her one of history’s greatest writers of romance.
That her novels centre on love and marriage has sometimes led critics to dismiss them as light or frivolous. But beneath every courtship and proposal lies a sharp commentary on class, money, morality and the limited choices available to women in Georgian England.
Austen’s heroines are smart, capable women – often more so than the men in their lives, many of whom have made choices that have left their families in financial straits. But these middle-class women are unable to work and so must pursue the only option really available to them, marriage.
Nowhere is this tension clearer than in Austen’s second novel, Pride and Prejudice. Published in 1813, it follows Elizabeth Bennet – bright, outspoken, and sceptical of society’s conventions. Unluckily for her, she has a mother who is obsessed with securing suitable marriages for her and her four sisters – an obsession that is sent into overdrive when the eligible Mr Bingley moves into the neighbourhood, bringing his arrogant but equally eligible friend Mr Darcy with him.
In the second episode of Jane Austen’s Paper Trail, as we explore romance in the world of Jane Austen, Naomi Joseph visits a Regency ball at the Grand Assembly Rooms in York with Meg Kobza. An expert in the Georgian social calendar, at Newcastle University, Kobza has produced similar recreations at the Bath Assembly Rooms – where Austen attended balls and was courted by several men.
As dancers in all manner of Regency dress attempt a minuet in the soft candlelight of the main ballroom, Kobza helps us understand the complicated relationship Austen had with romance.
Over the course of Pride and Prejudice, Lizzie, and the other women in her life, must navigate their feelings on the whole institution of marriage. There are marriages of convenience, potentially socially ruinous unions, hasty weddings, quiet passions and, of course, love matches – and Austen seems to have opinions on them all.
“Jane herself was dependent on her father and then later her brothers for financial security. And we see in many of her novels financial security is driving a lot of her heroines to opt for or against certain matches,” says Kobza. “If you didn’t get married at all, you became a spinster, you’re a burden to your family.”
Later on in the episode, Anna Walker takes a deeper dive into Austen’s view of romance in Pride and Prejudice with two more experts. Octavia Cox is a lecturer in 18th and 19th century literature at the University of Oxford, and founder of the popular YouTube channel All Things Classic Literature. Joining her round the table is Adam J. Smith, an associate professor in English literature at York, St. John University who researches satire and the gothic, romantic and sentimental genres.
As Cox explains, Pride and Prejudice is “a joyful love story in that the two central characters, Darcy and Lizzie talk about and value happiness and how to achieve happiness. But there’s a lot more going on too.” Smith agrees: “The more I read Austen, the more I feel that all of the books are really about how to read and understand and interpret the world.”
Listen to episode 2 of Jane Austen’s Paper Trail wherever you get your podcasts. If you’re craving more Austen, check out our Jane Austen 250 page for more expert articles celebrating the anniversary.
Disclosure statement:
Meg Kobza recieved funding from the Leverhulme Trust and the British Academy and the Society of Antiquaries funded the Bath fancy dress pop up ball and exhibition.
Adam J Smith sits on the Senate of the British Society for Eighteenth-Century Studies, which is a registered charity.
Octavia Cox does not work for, consult, own shares in or receive funding from any company or organisation that would benefit from this article, and have disclosed no relevant affiliations beyond their academic appointment.
Jane Austen’s Paper Trail is hosted by Anna Walker with reporting from Jane Wright and Naomi Joseph. Senior producer and sound designer is Eloise Stevens and the executive producer is Gemma Ware. Artwork by Alice Mason and Naomi Joseph.
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Prince William says it was a “balancing act” for himself and his wife to share details of the family’s recent health challenges, including Catherine’s and King Charles’s cancer diagnoses.
In a rare and candid interview in Brazil, the prince said that “hiding stuff from them doesn’t work”.
He was responding to a question about how the couple had approached difficult moments with their three children — Prince George, 12, Princess Charlotte, 10, and Prince Louis, seven.
The princess spoke about her cancer diagnosis in a video in early 2024, after months of speculation about her health.
Over the past four years, terminal ovarian cancer has been shoving Cora Torr, 61, towards life’s exit door. To offset this rude intruder, she’s enlisted the help of a death doula.
The 43-year-old announced in March last year that she was undergoing treatment after tests following major abdominal surgery revealed she had cancer. She has never spoken publicly about the type of cancer.
“Every family has its own difficulties and its own challenges,” Prince William said in an interview with Brazilian TV host Luciano Huck.
“I think it’s very individual and sort of moment-dependent as to how you deal with those problems.
“We choose to communicate a lot more with our children, now that has its good things and its bad things.
“Sometimes you feel you’re oversharing with the children [and] you probably shouldn’t.
“But most of the time, hiding stuff from them doesn’t work.”
The Prince of Wales said explaining to the children “how they feel” and “why that’s happening” could sometimes help give them “a bigger picture”.
King Charles, pictured with Prince George and Kate as well as Queen Camilla, is continuing to receive treatment for cancer.
AFP / JACK TAYLOR
“They can relax more into it rather than being really anxious about ‘what are you hiding from me?'” he said.
“There are a lot more questions when there are no answers.
“How much do I say? What do I say? When do I say it?”
William spoke to Huck in Rio de Janeiro ahead of the Earthshot Prize awards ceremony earlier this month. He is the founder of the awards.
The prize, now in its fifth year, encourages inventors and entrepreneurs to develop technologies to combat global warming and mitigate its impact.
The prince later attended the 30th UN Climate Change Conference, known as COP30, in Belém.
William also said the couple’s three children did not have phones.
He said Prince George might be allowed to have a phone with “limited access” when he attended secondary school next year.
“It’s really hard,” he said.
“We communicate why we don’t think it’s right, and again, I think it’s the internet access I have a problem with.
“I think children can access too much stuff they don’t need to see online.”
Recently, the Princess of Wales warned that smartphones and other digital devices threatened the development of young children, in an essay published by Catherine’s Royal Foundation Centre for Early Childhood.
– Published by EveningReport.nz and AsiaPacificReport.nz, see: MIL OSI in partnership with Radio New Zealand
On 7 October 2023, Eli Sharabi was kidnapped by Hamas and held for 491 days.
He and his wife Lianne and two teenage daughters Noiya and Yahel were in their home on a kibbutz in Southern Israel when the attack happened.
When Sharabi and his wife realised he was likely going to be kidnapped they made the “cold” decision to protect their daughters.
Palestinian Hamas fighters escort Israeli hostages (L-R) Ohad Ben Ami, Or Levy and Eli Sharabi on a stage before handing them over to a Red Cross team in Deir el-Balah, central Gaza, on 8 February 2025.
Abdel Kareem Hana / AP via CNN
– Published by EveningReport.nz and AsiaPacificReport.nz, see: MIL OSI in partnership with Radio New Zealand
Hungarian British author David Szalay has won the prestigious Booker Prize, worth £50,000 (NZ$116,713), for his dark but strangely humorous book, Flesh.
The novel charts the life of the taciturn loner István, living in a housing estate in Hungary. His life is shaped by the affair he has as a teenager with his middle-aged neighbour.
Jumping forward in time each chapter, Flesh takes István from his small hometown to the Middle East, where he waits for a flight home after serving in the Iraq War.
Roddy Doyle, chair of the Booker judges, called this year’s shortlisted books “brilliantly written and brilliantly human”.
Yuki Sugiura for Booker Prize Foundation
– Published by EveningReport.nz and AsiaPacificReport.nz, see: MIL OSI in partnership with Radio New Zealand
Fotograma del videoclip de ‘Berghain’, de Rosalía.Rosalía/YouTube
El pasado 20 de octubre, el nuevo álbum de Rosalía, Lux, se presentó como un acto ritual colectivo. En directo desde sus redes sociales, la cantante convocó al público a participar en su anuncio: la portada, el título y la fecha de lanzamiento se revelaron en la madrileña plaza del Callao.
Luego vino “Berghain”, una canción cuya letra y videoclip prometían un imaginario del renacer, en el que la artista se transfigura. El fervor colectivo se ha extendido entre devotos y escépticos, pues todo el mundo parece tener algo que decir.
Ahora, tras tres años en silencio desde Motomami, los cuatro movimientos del nuevo disco nos transportan a un universo de destellos, palomas y santas. Pero ¿qué referencias construyen esta estética?
Ella misma, en recientes entrevistas, confiesa la inspiración: hagiografías de santas de alrededor del mundo y su producción mística. La necesidad de unión con lo sagrado se hace patente desde la portada de Lux. Los labios dorados, la cofia y el hábito blanco que la cubre simbolizan, además, su compromiso con la música.
Rosalía interpreta ‘Reliquia’, canción de su nuevo álbum LUX, en LOS40 Music Awards de 2025.
La mística como espacio para la libertad
Ya en su segundo álbum de estudio, El mal querer, Rosalía ofrecía un discurso visual cargado de referencias a la tradición mariana.
En Lux, la cantante explora un camino similar al interpretar libre y desacralizadamente la mística femenina. En sus propias palabras, el proyecto nace del deseo de conectarse con algo superior: “Si tú haces espacio, quizá alguien que está por encima de ti puede llegar y pasar a través de ti”. Y encuentra en el misticismo, en la unión con lo espiritual, un lugar de libertad. Un lugar que permite salir de la ortodoxia y generar otros discursos.
Sin embargo, la artista no inventa nada; la historia de la mística femenina está repleta de ejemplos de mujeres que subvirtieron y distorsionaron las normas eclesiásticas. Más allá de aquellas a las que alude el disco –santa Teresa de Jesús, Hildegarda de Bingen, santa Olga de Kiev, Rabia al Adawiyya o Simone Weil–, existen muchos más nombres, como santa Catalina de Siena o Margarita Porete, condenada a la hoguera en 1310 por la Inquisición. Son mujeres que generaron obras entre lo textual y visual al aproximarse a los preceptos de lo sagrado y subvertir parte de los mandatos.
Superada la portada, el interior ofrece nuevas imágenes. Son tomas realizadas por el polifacético Noah Dillon. Algunas de ellas están en el libreto del CD y en el póster cruciforme que incluye el vinilo. Rosalía desnuda, tendida sobre una cama blanca, emula posiciones cristológicas, se desvela y asiste a una lluvia nívea, y termina bañada de luz, en un mundo donde parece no encajar. El momento de unión con lo divino –ese “Dios desciende y yo asciendo, nos encontramos en el medio”– se completa con la escucha.
La mística, de esta forma, es propiedad de cualquier persona que ansíe apartarse de una realidad hostil. Y la cantante ofrece su música al mundo –al igual que hicieron las místicas que la precedieron– como gesto de gratitud.
Entre la nada y la luz del mundo
En su primera aparición pública en torno al disco, Rosalía vistió símbolos próximos al poder papal. Ropajes blancos, zapatos rojos y una aureola decolorada en su cabello referenciando la santidad y el poder. En los sucesivos eventos promocionales, ha seguido apostando por esta estela visual.
La puesta en escena en el MNAC (Museu Nacional d’Art de Catalunya) para la presentación en Barcelona se ha convertido en una suerte de performance de purificación y éxtasis. Ella, en el centro de un escenario cubierto de sábanas blancas, se exhibió pasiva al público mientras sonaba su obra. No cantó, no actuó, solo esperó que se produjese la comunión.
En su sinfonía, la artista se presenta como un ser vulnerable, de porcelana. Y, por tanto, humana. Cargada de contradicciones, entre la luz y la ruina. Pero es esa condición la que le permite la experiencia mística. “No soy una santa, pero estoy blessed”, es decir, bendecida. Reivindica el amor como avalancha que alumbra e incluso llega a declararse la luz del mundo. ¿Hay algo más transgresor que colocarse en el papel de Dios?
Al final, Rosalía proyecta la imagen de un ser ambivalente, harta de los mandatos heteronormativos. A ello se suma la posición de volcel –célibe voluntaria– que ha adoptado últimamente. De nuevo, siguiendo la tendencia de muchas místicas, que se apartaban del mundanal ruido en un recogimiento interior.
En Al comienzo era el amor, la filósofa Julia Kristeva ofrece una clave importante. Las experiencias místicas –simplificando mucho– permiten reparar “nuestros malestares de Narcisos heridos”. Sustituyendo al Verbo como principio, el Amor deviene experiencia central en la constitución de la subjetividad humana.
La misma artista ha insistido en las cualidades inmersivas, innovadoras, transformadoras y espirituales del álbum, que responden a una búsqueda de conocimiento trascendente. ¿Qué es si no la luz?
La identificación de Rosalía con la mística, la fusión y la transmisión mediante la palabra cantada tratan de curar una herida: la suya y la nuestra. La de una sociedad cansada de desear, pero todavía esperanzada. Que lucha contra lo mundano y anhela creer que existen otros caminos.
Raquel Baixauli Romero ha recibido fondos de Universitat de València
Esther González Gea recibió fondos de de la Universitat de València a través de una ayuda Predoctoral
El trastorno del espectro autista (TEA) es una condición del neurodesarrollo definida por dificultades en la comunicación e interacción social, así como comportamientos e intereses restringidos y repetitivos. Se presenta en una amplia variedad de formas y suele afectar al procesamiento sensorial (hiper o hiporreactividad). En España, más del 1 % de escolares, entre infantil, primaria y secundaria, están diagnosticados.
Los niños y niñas con este trastorno tienen dificultades en la adaptación a la escuela. La falta de formación específica del profesorado y el personal escolar, y la falta de recursos adecuados y sensibilidad institucional impiden que se atienda de manera adecuada a las necesidades sensoriales, emocionales y de apoyo individualizado que requieren estos escolares.
A continuación explicamos algunos errores comunes en la atención a estos alumnos en el seno de los centros escolares ordinarios.
Firmeza mal entendida: más ansiedad y rechazo
Existe cierta confusión entre las “pataletas” (explosiones emocionales debidas a la sobrecarga sensorial o emocional) y las conductas maleducadas o desafiantes.
En el alumnado autista son frecuentes las crisis de desregulación (meltdown, pataleta, o shutdown, ensimismamiento), respuestas no voluntarias a la sobrecarga sensorial o emocional. Cuando el profesorado no está formado en autismo, tiende a leer la desregulación como desobediencia.
Esto conduce a recomendaciones hacia las familias de “ser más firmes” o “no ceder”, reforzando un enfoque conductista que resulta contraproducente. El trastorno del espectro autista suele coincidir con la ansiedad y la depresión: reaccionar con castigos o riñas puede agravar estos comportamientos, aumentando la angustia del menor y generando rechazo profundo hacia la escuela.
Algunas madres con las que hablo en mi consulta relatan que tardan más de dos horas cada mañana en lograr que su hijo se vista y salga de casa. Esta resistencia no es fruto de desobediencia, sino de ansiedad provocada por entornos que los niños con esta neurodivergencia experimentan como inseguros y abrumadores.
Es fundamental entender que muchos niños con autismo no obedecen, se levantan de la silla o intentan salir del aula no para desafiar, sino porque no entienden lo que ocurre o existe una sobreestimulación sensorial que el adulto no percibe. Por ejemplo, tras un ruido intenso o un cambio imprevisto, el alumno puede taparse los oídos, gritar o esconderse; en lectura silenciosa, en cambio, puede bromear para llamar la atención aun sin señales de sobrecarga.
Para intervenir de forma ajustada, ante señales de sobrecarga conviene reducir estímulos, permitir una pausa breve en un lugar tranquilo (muchas escuelas ya cuentan con un “rincón de la calma”), ofrecer auriculares y usar instrucciones cortas y literales. Es útil anticipar los cambios con apoyos visuales, dar tiempo de transición, desglosar las tareas en pasos pequeños y permitir elegir entre dos opciones equivalentes. Resulta práctico pactar una señal sencilla para pedir pausa o ayuda y reforzar de forma específica las conductas adecuadas cuando aparecen.
No aceptar el uso de auriculares
Las aulas ordinarias están diseñadas para un perfil neurológico estándar, y a menudo, como ocurre en España en las aulas de secundaria, hay un número de alumnos muy elevado, hasta 30 por clase. Para el alumnado con hipersensibilidad sensorial, frecuente en los trastornos del espectro autista, estos espacios pueden resultar insoportables por los ruidos constantes, reverberaciones, luces fluorescentes, olores intensos, falta de espacios de calma. Esta sobreestimulación genera desregulación, fatiga y conductas de huida.
Los docentes deben permitir que estos estudiantes acudan al aula con auriculares provistos de cancelación activa de ruido, pues constituyen un ajuste sensorial básico para mitigar la sobrestimulación. Aunque el reglamento de régimen interno del centro prohíba el uso de auriculares durante el horario lectivo, hay que tener en cuenta que en el caso de los estudiantes con autismo debidamente diagnosticados no se trata de un uso recreativo, sino por motivos de salud o discapacidad reconocida.
Castigar las ausencias o exigir justificación médica
Cuando el entorno escolar se vuelve intolerable, muchas familias optan por ausencias intermitentes, adaptaciones horarias o incluso desescolarización temporal. Estas decisiones, lejos de ser respetadas, comprendidas y acompañadas, desencadenan la apertura de protocolos de absentismo, con el consiguiente señalamiento institucional.
Para evitar sanciones, se exigen informes médicos. Sin embargo, el Consejo General de Colegios Oficiales de Médicos ha recordado que los pediatras y médicos no deben justificar faltas escolares: su función se limita a informar sobre el estado de salud. La justificación corresponde a los tutores legales, y el centro aplica su normativa educativa; el informe médico acredita la situación clínica, pero no “da o quita” la justificación.
No apoyar la atención domiciliaria en secundaria
La educación secundaria supone un punto de inflexión para una parte del alumnado con autismo. El aumento de las exigencias académicas, un entorno más anónimo y más agresivo sensorialmente que en los centros de primaria provocan un deterioro en el bienestar de los escolares autistas. En España, se estima que el 70 % de los estudiantes con TEA presenta algún trastorno mental como ansiedad o depresión.
La única opción viable para muchos es la solicitud de atención educativa domiciliaria. Pero algunos centros educativos no aceptan informes médicos privados. Esta negativacarece de amparo normativo. Tal rechazo fuerza a las familias a volver al sistema público, con tiempos de espera excesivos que impiden una intervención oportuna.
Los estudiantes que acceden a la escolarización domiciliaria también denuncian deficiencias: los contenidos no siempre se ajustan a los planes individualizados del centro, y el aprendizaje recae exclusivamente sobre ellos o sobre sus familias, lo que les obliga a jornadas interminables de tareas sin acompañamiento docente efectivo.
No priorizar la protección frente al acoso
Los casos de acoso escolar hacia menores autistas también están en aumento en todo el mundo. Las familias relatan (según testimonios recogidos en mi práctica profesional que se incluyen aquí a modo ilustrativo, no como muestra estadística) burlas, exclusión o agresiones físicas o verbales, sin una respuesta clara por parte de los centros.
Incluir de verdad supone más esfuerzo
La inclusión exige mucho más que ubicar físicamente a un alumno autista en un aula ordinaria. Es necesario que los docentes entiendan qué es el autismo, en sus muchas presentaciones, y tengan herramientas pedagógicas para adaptar su enseñanza a este perfil de estudiante; también, que los centros pongan de su parte aceptando el uso de auriculares de cancelación del ruido, apoyando y escuchando a las familias en sus decisiones, aceptando los informes médicos privados y activando un ambiente de comprensión y respeto entre todos los alumnos para reducir al máximo el acoso escolar.
Ubicar alumnos autistas en aulas ordinarias sin ajustes ni comprensión es una forma encubierta de exclusión. La escuela debe ser un entorno que proteja, comprenda y acompañe. Es urgente revisar el modelo educativo desde una mirada ética y estructural, porque están en juego los derechos, la salud y la dignidad de miles de niños y sus familias.
Lidia Arroyo Navajas no recibe salario, ni ejerce labores de consultoría, ni posee acciones, ni recibe financiación de ninguna compañía u organización que pueda obtener beneficio de este artículo, y ha declarado carecer de vínculos relevantes más allá del cargo académico citado.
Source: The Conversation – (in Spanish) – By Ana Corachán García, Investigadora Postdoctoral en Medicina Reproductiva, Instituto de Investigación Sanitaria La Fe
Una de cada tres mujeres en edad reproductiva presenta miomas uterinos, unos tumores que crecen en la capa muscular del útero. A pesar de ser benignos, causan síntomas que afectan notablemente a la calidad de vida. En concreto, las personas afectadas experimentan reglas abundantes y dolorosas, anemia, dolor en la parte baja del abdomen, incontinencia urinaria, infertilidad y aborto recurrente.
Aunque existen distintos tratamientos, como terapias hormonales y procedimientos quirúrgicos, no hay ninguno totalmente eficaz ni sin efectos secundarios. Pero ¿y si algo tan sencillo e inocuo como la vitamina D fuera la solución? Veamos primero cómo se aborda actualmente este extendido problema.
Los límites de los tratamientos
El tratamiento más habitual es la cirugía. Existen dos opciones: la eliminación solo de los miomas, conocida como miomectomía, o la extirpación del útero completo, lo que se conoce como histerectomía. Este último es el único método capaz de eliminarlos por completo, pero también impide que las pacientes puedan quedarse embarazadas en el futuro.
En cuanto a la miomectomía, más de la mitad de las mujeres vuelve a presentar miomas en los cinco años posteriores a la cirugía. Por tanto, a pesar de ser un tratamiento muy invasivo, no es efectivo. Además, estas intervenciones suponen un alto coste a los sistemas de sanidad: el gasto anual estimado es de 34 000 millones de dólares en Estados Unidos, 348 millones de euros en Alemania y 120 millones en Francia.
Como alternativa, existe la opción de los medicamentos. Para comprender cómo funcionan, debemos tener en cuenta que son las hormonas sexuales, los estrógenos y la progesterona, los que controlan el crecimiento de los miomas. Basándose en esto, los fármacos bloquean la acción de dichas hormonas.
Ahora bien, las hormonas sexuales tienen un papel clave en la reproducción femenina. Esto quiere decir que los medicamentos que las bloquean producen síntomas similares a la menopausia como sofocos, osteoporosis e infertilidad. Por este motivo, no pueden administrase durante periodos largos, lo cual conlleva que los miomas vuelvan a crecer cuando se deja el tratamiento. Además, al causar infertilidad, tampoco son una opción en mujeres que quieran quedarse embarazadas.
Pero en primer lugar, ¿qué es la vitamina D? Conocida como “la vitamina del sol”, ya que la mayor parte se produce naturalmente en la piel con la exposición a la luz solar, se trata de un nutriente esencial para que el cuerpo humano funcione correctamente. Su cometido principal reside en ayudar al organismo a absorber el calcio, un proceso necesario para tener huesos fuertes y sanos.
Aunque eso no es todo. También resulta indispensable para el adecuado funcionamiento del sistema inmunitario, muscular y nervioso. De hecho, los niveles bajos de vitamina D se relacionan con multitud de enfermedades.
Experimentos prometedores
Para averiguar si la vitamina D puede ser un tratamiento viable de los miomas, el primer paso fue estudiar su efecto en el laboratorio. Los primeros experimentos demostraron que frenaba el crecimiento de las células de mioma cultivadas in vitro. Después, se confirmó que reducía el tamaño de estos tumores en un modelo animal de ratón, sin efectos secundarios sobre su salud.
Esos resultados sentaron las bases para evaluar el tratamiento en mujeres con miomas y déficit de vitamina D. En primer lugar, los investigadores comprobaron que cuando las afectadas eran tratadas con dosis altas de esa vitamina, el crecimiento de los miomas se frenaba.
Sin embargo, hay que tener en cuenta que un exceso de vitamina D es malo: puede causar náuseas, vómitos, debilidad o fallo en el funcionamiento de los riñones. Teniendo esto en cuenta, un estudio reciente ha demostrado que dosis bajas de la vitamina reducen también el tamaño de los miomas. Estos confirma que no hace falta usar cantidades tan elevadas para frenar su crecimiento, reduciendo los posibles efectos secundarios de la terapia.
Los resultados son esperanzadores, pero hay que tener en cuenta que el efecto de la vitamina D solo se ha probado en mujeres con niveles de este nutriente por debajo de la normalidad. Esto quiere decir que no se sabe si reduciría el tamaño de los miomas en mujeres con niveles normales.
Por último, es importante recordar que el tratamiento siempre debe ser prescrito por personal sanitario cualificado, dado el riesgo de ingerir dosis elevadas de esa vitamina. Además, cada mujer y cada mioma son únicos, por lo que los tratamientos pueden variar de una persona a otra.
En resumen, la vitamina D podría frenar el crecimiento de los miomas o incluso prevenir su aparición. Es un tratamiento seguro, sin efectos negativos sobre la fertilidad y, además, económico. Su uso podría mejorar la calidad de vida de muchas mujeres y reducir los costes para los sistemas de salud públicos. Aunque todavía se necesitan más estudios, parece que podría ser una clave para acabar con los miomas.
Ana Corachán García recibe fondos del Instituto de Salud Carlos III (CD23/00157) y la Conselleria de Educación, Cultura, Universidades y Empleo (Comunidad Valenciana) (CIGE/2023/072).
Hortensia Ferrero recibe fondos del Instituto de Salud Carlos III, Cofundado por el Fondo Social Europeo (FSE) «Invertir en tu futuro» a través del Programa Miguel Servet (CP20/00120); (PI21-00184) y (PI24/00961), así como del Ministerio de ciencia e Innovación y Universidades (CNS2024-154868).