L’endettement de l’État sous Chirac, Sarkozy, Hollande, Macron… ce que nous apprend l’histoire récente

Source: The Conversation – in French – By François Langot, Professeur d’économie, Directeur adjoint de l’i-MIP (PSE-CEPREMAP), Le Mans Université

Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, François Hollande puis Emmanuel Macron ont été confrontés à la problématique de la dette et de ses intérêts. Comment la conjoncture économique (inflation et croissance) agissent sur cette dette ? Qui a bénéficié d’une bonne ou d’une mauvaise conjoncture ?


La dette n’a cessé de croître au cours de ces trente dernières années. Elle est la somme de tous les déficits publics accumulés depuis le milieu des années 1970. Afin de comparer le montant de cette dette à une capacité de financement, elle est exprimée en pourcentage du produit intérieur brut (PIB) – ratio dette/PIB, ce qui indique combien d’années de création de richesses (le PIB) sont nécessaires à son remboursement.

Sous Jacques Chirac, elle est passée de 663,5 milliards d’euros à 1 211,4 milliards d’euros, soit de 55,5 % à 64,1 % du PIB. Sous Nicolas Sarkozy, à 1 833,8 milliards d’euros, soit à 90,2 % du PIB. Sous Hollande, à 2 258,7 milliards d’euros, soit 98,4 % du PIB.

À la fin du premier trimestre 2025, la dette de la France représente 3 345,4 milliards d’euros, soit 113,9 % du PIB. Si cet endettement résulte évidemment de choix politiques, déterminant les recettes et les dépenses du pays, il dépend également de la conjoncture économique… qui peut plus ou moins faciliter la gestion de cette dette.

Crise des subprimes en 2008, pandémie de Covid-19, zone euro en récession, bulle Internet, embellie des années 2000, les gouvernements de Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, François Hollande et Emmanuel Macron ont connu des conjonctures économiques aussi assombries que radieuses. Avec quels arbitrages ? Explication en graphiques.

Influences de la conjoncture sur la dette

La conjoncture économique peut être analysée à travers deux paramètres, qui sont tous les deux des taux : le taux d’intérêt (r), fixé par la Banque centrale européenne (BCE) et qui détermine la charge d’intérêt à payer sur la dette, et les taux de croissance (g comme growth) qui mesurent l’accroissement annuel de richesses créées (le PIB). La conjoncture économique est à l’origine de deux effets :

Un premier effet est défavorable aux finances publiques. Il se produit lorsque la conjoncture conduit le taux d’intérêt (r) à être supérieur au taux de croissance (g), soit r-g > 0. Dans ce contexte, le surplus de richesse créée induit par la croissance est inférieur aux intérêts à payer sur la dette. De facto, la dette croît, même si les choix politiques conduisent les recettes de l’État à financer ses dépenses (hors charges des intérêts de cette dette), c’est-à-dire si le déficit primaire est nul.




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Le schéma (Figure 1) indique que cette conjoncture défavorable s’est produite sous le mandat de Jacques Chirac. En cette période, la somme des déficits primaires, soit les dépenses de l’État hors charge de la dette, et les recettes, est quasiment stable (courbe bleue). La dette est en hausse à cause d’intérêts élevés (r entre 2,5 % et 5 %), conjugués avec une croissance modérée (g est autour de 4 %) qui font croître cet endettement (courbe rouge).

Un deuxième effet est favorable aux finances publiques. Si le taux d’intérêt réel est inférieur au taux de croissance (r-g < 0), alors la dette (ratio dette/PIB) peut être stabilisée, même si les dépenses, hors charges des intérêts, sont supérieures aux recettes, c’est-à-dire même si les choix politiques induisent un déficit primaire. En effet, dans ce cas, l’accroissement annuel de la richesse créée (la croissance du PIB) est supérieure à la charge des intérêts.

Le schéma (Figure 1) indique qu’une telle conjoncture s’est produite sous les mandats d’Emmanuel Macron. Pendant cette période, la somme des déficits primaires a fortement crû (courbe bleue) : les choix politiques ont conduit les dépenses de l’État (hors charges des intérêts sur la dette) à être supérieures à ses recettes. Toutefois, la dette a augmenté plus faiblement (courbe rouge), car les taux d’intérêts sont restés plus faibles que la croissance (moins de 2 % pour les taux d’intérêt, r, contre plus de 2,5 % pour la croissance, g).

Figure 1 : L’écart entre la ligne rouge et la ligne bleue mesure la contribution des charges d’intérêt nette de la croissance (r-g) à l’évolution du ratio dette/PIB. Données Insee.
Fourni par l’auteur

Contribution de la conjoncture à la dette

L’histoire récente classe en deux groupes les mandats présidentiels. Celui où une « mauvaise » conjoncture explique majoritairement la hausse de la dette (ratio dette/PIB) – dans la figure 1, la courbe rouge croît davantage que la courbe bleue. Celui où les déficits primaires contribuent majoritairement à sa hausse – dans la figure 1, la courbe bleue croît davantage que la courbe rouge.

Le premier regroupe les mandats de Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy. Le second, ceux de François Hollande et d’Emmanuel Macron.

Les données montrent que sous les deux mandats de Jacques Chirac (1995-2007), le ratio dette/PIB a augmenté de 8,99 points (0,75 point par an). Cette augmentation est due à une « mauvaise » conjoncture pour les finances publiques (effet de r-g > 0) qui a fait croître le ratio dette/PIB de 10,07 points, la dynamique des déficits primaires ayant contribué à le réduire de 1,08 point. Pendant cette période, les taux d’intérêt sur la dette publique étaient très élevés – entre 4 et 6 %.

Sous le mandat de Nicolas Sarkozy (2007-2012), le ratio dette/PIB a crû de 22,76 points (4,55 points par an), dont 11,01 points induits par les déficits primaires, soit 48 % de la hausse totale, et 11,75 points à la conjoncture (52 % du total). Les taux d’intérêt ont continué à être élevés – entre 3 et 4 %. Les déficits primaires importants ont suivi les choix politiques visant à amortir la crise des subprimes.

A contrario, pendant le mandat de François Hollande, c’est la hausse des déficits primaires qui expliquent à 71,5 % de la hausse totale du ratio dette/PIB (9,13 points parmi les 12,74 points de hausse totale, soit 2,55 points par année). Les taux d’intérêt ont continué à baisser, passant de 3 % à moins de 2 %, alors que les déficits primaires n’ont pas été contrôlés, même si les crises des subprimes puis des dettes souveraines étaient passées.

Déficits primaires sous Emmanuel Macron

Les mandats d’Emmanuel Macron, jusqu’en 2024, accentuent encore le trait. La dette n’a augmenté que de 10,8 points (1,35 point par an), car la conjoncture l’a fait baisser de 15,31 points, les taux d’intérêt devenant très faibles, passant sous les 1 % en 2020. La hausse de la dette s’explique uniquement par la très forte hausse des déficits primaires qui l’ont fait croître de 26,11 points, pendant une période où la pandémie de Covid-19 et la crise de l’énergie ont conduit l’État à assurer les Français contre de trop forte baisses de pouvoir d’achat.




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La période future, allant de 2025-2029, se classe dans la seconde configuration où la conjoncture facilitera de moins en moins la gestion de la dette publique (r-g < 0). Même avec un objectif politique de maîtrise de l’endettement, la réduction des déficits primaires pourra alors se faire graduellement. Toutefois, avec ces déficits qui continueront à peser sur la dette, la conjoncture facilitera de moins en moins la gestion de la dette publique, car la croissance compensera de moins en moins un taux d’intérêt en hausse.

Le budget présenté par François Bayrou, le 25 juillet dernier, fera croître le ratio dette/PIB de 4,6 points (0,92 point par an), dans un contexte où la conjoncture le réduira de 1,7 point. Les déficits primaires l’augmenteront donc de 6,3 points. Dans ce contexte, l’effort budgétaire proposé par le gouvernement Bayrou permettra de stabiliser le ratio dette/PIB autour de 117 %, certes loin de la stabilisation autour de 60 % des mandats de Jacques Chirac…

Équilibre entre dépenses et recettes

L’évolution du déficit primaire (écart entre les dépenses, hors charges d’intérêt, et les recettes) indique que sur les vingt-neuf dernières années, il y a eu dix années où il s’est accru. Trois hausses majeures se dégagent : en 2002, de 1,82 point avec le krach boursier, en 2009 de 4,2 points, avec la crise des subprimes et, en 2020, de 6,1 points, avec la pandémie de Covid-19.

En 2002, la hausse du déficit était partagée avec 1,1 point lié aux hausses des dépenses et 0,72 point aux réductions des recettes. Les fortes hausses de 2008 et de 2020 sont majoritairement dues à des hausses de dépenses : 95 % des 4,2 points de 2009 et 97 % des 6,1 points de 2020. Afin de contenir la dette, les recettes ont fini par augmenter après les crises, entre 2004 et 2006, puis entre 2011 et 2013 et, enfin, entre 2021 et 2022. Mais il n’y a jamais eu de réduction des dépenses ni après 2011 ni après 2023.

C’est donc leur persistance à un niveau élevé qui explique l’accroissement du ratio dette/PIB. Seule la période très récente (en 2023) avec la crise ukrainienne a conduit l’État à réduire les recettes afin de préserver le pouvoir d’achat dans un contexte de forte inflation.

Contrôle des dépenses publiques

Le plan du gouvernement Bayrou, en faisant peser les trois quarts de l’ajustement sur les dépenses, propose de reprendre le contrôle des dépenses publiques afin qu’elles représentent 54,4 % du PIB en 2029 – ce que l’on observait avant la crise de 2007. Au-delà de stabiliser le ratio dette/PIB, ce choix politique permet aussi d’envisager la possibilité de gérer une éventuelle crise future. La question qui se pose alors est : quels postes de dépenses réduire en priorité ?

Variation d’un type de dépense par mandat. La variation mesure l’écart en point de PIB entre la dépense en fin de mandat (2023 pour Emmanuel Macron) et la dépense en début de mandat. Données Insee.
Fourni par l’auteur

Les postes de dépenses qui ont crû depuis 1995 sont ceux liés à l’environnement (+0,8 point de PIB), à la santé (+3,2 points de PIB), aux loisirs, à la culture et au culte (+0,6 point de PIB) et à la protection sociale (+1,3 point de PIB). Ceux qui ont baissé sont ceux liés aux services généraux des administrations publiques (-4,1 points de PIB), à la défense (-1,1 point de PIB) et à l’enseignement (-1,5 points de PIB). À l’avenir, un budget réallouant les dépenses en faveur de la défense et l’enseignement via un meilleur contrôle des dépenses de santé et de protection sociale devra donc être perçu comme un simple rééquilibrage.

The Conversation

François Langot ne travaille pas, ne conseille pas, ne possède pas de parts, ne reçoit pas de fonds d’une organisation qui pourrait tirer profit de cet article, et n’a déclaré aucune autre affiliation que son organisme de recherche.

ref. L’endettement de l’État sous Chirac, Sarkozy, Hollande, Macron… ce que nous apprend l’histoire récente – https://theconversation.com/lendettement-de-letat-sous-chirac-sarkozy-hollande-macron-ce-que-nous-apprend-lhistoire-recente-261478

Por qué las baldosas miden 31,6 o los secretos milimétricos del universo

Source: The Conversation – (in Spanish) – By José Ygnacio Pastor Caño, Catedrático de Universidad en Ciencia e Ingeniería de los Materiales, Universidad Politécnica de Madrid (UPM)

Baldosas de terracota TY Lim/Shutterstock

Es una mañana cualquiera y estamos descalzos en la cocina, preparándonos un café sin prisas, mientras sentimos el contacto de nuestros pies con el suelo. El mundo aún se está empezando a desperezar y, distraídos, contemplamos las baldosas que nos transmiten el frescor del alba: perfectamente alineadas como teselas de un puzle obsesivamente preciso. ¿Cuánto mide cada una de ellas? No son de 30 centímetros exactos, ni tampoco 33,3. Se nos pasa por la mente que pueden estar diseñadas en medidas anglosajonas, pero tampoco miden 30,48 cm (un pie o doce pulgadas). Y tampoco son un múltiplo de 3,14159… como 31,4 cm. ¡Ufff, y esto, a algunos, nos llevaría a algún mal recuerdo del número pi y las matemáticas!

De repente, surge ante nosotros un número extraño, casi mágico: 3,16 decímetros (dm), es decir, 31,6 centímetros. Es como si alguien hubiera decidido jugar con nuestra mente, escondiendo un enigma matemático justo bajo nuestros pies, en algo tan cotidiano y aparentemente anodino como las baldosas del suelo.

Una idea brillante de Charles Renard

A estas alturas, lector, es posible que ya haya empezado a medirlas, sorprendido porque ni siquiera son cuadradas. Pero no dejaremos que las modernas tendencias en porcelánicos nos arruinen una fascinante historia que se remonta al siglo XIX. Todo comenzó con Charles Renard, un ingeniero francés cuya brillante idea fue racionalizar las dimensiones industriales, facilitando así tanto la fabricación como el transporte de mercancías. Lo que parecía simplemente una manía ingenieril, para ordenar el caos numérico en secuencias armoniosas, acabó conectando con fenómenos mucho más profundos y misteriosos de la Física.

El ingeniero e inventor francés Charles Renard (1847-1905).
Wikimedia Commons.

Y es que la intuición de Renard no se quedó atrapada en las fábricas ni en los almacenes, sino que extendió sus tentáculos hacia terrenos sorprendentes, enlazando con ámbitos tan diversos como los decibelios, esas curiosas unidades con las que medimos la intensidad del sonido – es la base del “decibelio medio”: 10 · log₁₀(10sqrt{10}) ≈ 5 dB–, y la mismísima constante de Planck, esa misteriosa cifra que gobierna el mundo microscópico de las partículas elementales y la estructura íntima del universo –en cálculo dimensional, 10√10 conecta con la constante de normalización de Planck en unidades físicas naturales–.

Una medida común en el siglo XX

Lo cierto es que esta medida de 3,16 nunca llegó a convertirse en un estándar universal, sino más bien en una sugerencia práctica. Una recomendación amable, podríamos decir. Desde finales del siglo XIX y, especialmente, con el intenso florecimiento de la industria cerámica en España a mediados del siglo XX, esta curiosa cifra reinó cómodamente como la dimensión más habitual en baldosas y azulejos.

¿Y hasta cuándo duró el reinado del intrigante 3,16? Pues, aunque sigue utilizándose hoy día, hay que admitir que ha perdido bastante protagonismo frente a formatos más grandes, más audaces, con nuevas proporciones y simetrías sugerentes (como esos elegantes 30×60, 45×90 o los imponentes 60×120). La culpa es de las modas contemporáneas, los porcelánicos rectificados y esas ganas tan nuestras de innovar para dejar atrás lo de siempre. Pero no desesperen los nostálgicos: la humilde baldosa de 3,16 decímetros todavía se fabrica, sobre todo en gamas clásicas o series destinadas a reposiciones.

10 baldosas de 31,6 cm dan como resultado un metro cuadrado.
Ruth Maicas.

La lógica interna del 3,16

Volviendo ahora a nuestra realidad más inmediata, esa extraña cifra, esos 31,6 centímetros, no son producto de un error del fabricante ni de un capricho estético pasajero (las actuales, sí). Las dimensiones aparentemente azarosas de las baldosas poseen, en realidad, una lógica interna fascinante. Ese pequeño decimal, ese insignificante 0,16, esconde una sorprendente maravilla de diseño industrial y eficiencia matemática, un detalle magistral de ingenio que, aunque invisible para nosotros durante años, siempre ha estado ahí, esperando descubrirse.

Lo primero que tenemos que saber es que estas baldosas no están solas en el universo de los revestimientos cerámicos. Son piezas de un engranaje mucho mayor, una estructura modular que conecta múltiples escalas. Precisamente, 31,6 cm es una medida estándar muy utilizada por fabricantes europeos para pavimentos y revestimientos cerámicos cuadrados.

Razones industriales y económicas

Pero ¿por qué usar módulos de 31,6 cm y no 33,3 cm? Uniendo tres piezas de 33,3 cm nos daría un metro. La respuesta a esta pregunta tiene su origen en las decisiones industriales tomadas décadas atrás, cuando las fábricas comenzaron a utilizar moldes y planchas cerámicas con dimensiones pensadas para maximizar el aprovechamiento de materiales.

Cuando vamos a comprar esas placas en el almacén, el precio que nos dan es el de un metro cuadrado y eso corresponde exactamente a diez baldosas. Aquí está la sorpresa, un metro cuadrado son 100 decímetros cuadrados, eso quiere decir que cada baldosa tiene 10 decímetros cuadrados y la raíz cuadrada de 10 es 3,16, en nuestro caso decímetros, es decir 31,6 centímetros. Este curioso número nos da un equilibrio perfecto entre economía, estética y sistema métrico.

Además, existe otro factor silencioso, pero clave en su instalación: las juntas. Estas baldosas no habitan aisladas, sino que se separan por pequeñas líneas que rellenamos con cemento o lechada. Cuando incluimos este espacio (habitualmente entre 1 y 2 milímetros), las dimensiones totales se ajustan con precisión: se logra que tres losetas formen un metro, y logramos un encaje perfecto entre piezas de distintos tamaños. Parece una danza matemática cuidadosamente orquestada, invisible para la mayoría de nosotros, pero fundamental para constructores, arquitectos y diseñadores.

¿Y por qué nadie nos había contado esto antes? ¿Por qué consideran que somos unos zotes en matemáticas? No, no es eso. Resulta que los detalles se quedan atrapados en las fábricas y los laboratorios, alejados de la vida cotidiana y de nuestra mirada curiosa.

Las matemáticas de la vida

Estas dimensiones, lejos de ser triviales, encajan con una filosofía de la construcción que busca eficiencia, sostenibilidad y precisión. La decisión de utilizar baldosas de 31,6 cm no solo es estética, también es económica y ecológica, al reducir el desperdicio de materiales en la fabricación y colocación. Este enfoque refleja una armonía interna que conecta cada pequeña baldosa con el universo de nuestras vidas.

El misterio del 3,16 abre una puerta a preguntas aún más fascinantes ¿Cuántas otras decisiones invisibles determinan las dimensiones de objetos aparentemente triviales? ¿Qué otros enigmas matemáticos aguardan escondidos en los elementos cotidianos de nuestro entorno natural y artificial? ¿Por qué existe una relación ideal entre las distintas partes de nuestro cuerpo?

Al final, el suelo de nuestros hogares esconde más que un simple patrón geométrico: es un pequeño homenaje a la perfección silenciosa de la vida. Ahora, cada vez que miremos esas baldosas, tendremos la oportunidad de descubrir no solo una cifra peculiar, sino una invitación a explorar el mundo cotidiano con una mirada diferente y, de paso, vacilar a nuestros amigos con un dato curioso y sorprendente.

The Conversation

Las personas firmantes no son asalariadas, ni consultoras, ni poseen acciones, ni reciben financiación de ninguna compañía u organización que pueda obtener beneficio de este artículo, y han declarado carecer de vínculos relevantes más allá del cargo académico citado anteriormente.

ref. Por qué las baldosas miden 31,6 o los secretos milimétricos del universo – https://theconversation.com/por-que-las-baldosas-miden-31-6-o-los-secretos-milimetricos-del-universo-261116

El fuego no es el único enemigo: el ‘burnout’ en los bomberos

Source: The Conversation – (in Spanish) – By Alicia Arenas Moreno, Profesora de Psicología Social, Universidad de Sevilla

El coste psicológico, físico y emocional de trabajar en el cuerpo de bomberos es enorme. Hryshchyshen Serhii/Shutterstock

Cuando imaginamos a un bombero, solemos pensar en una persona capaz de un acto heroico como extinción de incendios forestales o rescates en incendios, inundaciones y accidentes. Sin embargo, pocos se detienen a considerar el coste psicológico y emocional que conlleva esta labor.

El síndrome de burnout –un estado de agotamiento emocional, despersonalización y pérdida de eficacia profesional– se ha convertido en una amenaza creciente para estos trabajadores esenciales. Analizando 36 estudios sobre este asunto, nuestro equipo ha llegado a la conclusión de que el desgaste emocional es una realidad frecuente y preocupante en el colectivo de los bomberos. Paradójicamente, la investigación sobre el tema sigue siendo escasa en comparación con otras profesiones de riesgo, como personal sanitario o policías.

Riesgos más allá del fuego

Ricardo comienza su día sabiendo que no volverá a casa hasta el día siguiente. Mientras la mayoría de las personas tienen una jornada laboral de ocho horas, para un bombero el turno dura 24 horas seguidas. Eso significa estar disponible, alerta y preparado desde que entra al parque, a las 8:45 de la mañana, hasta la misma hora del día siguiente.

No es fácil teniendo en cuenta que su labor va mucho más allá de apagar fuegos. A veces le toca abrir la puerta de un anciano que no responde a las llamadas de sus familiares para averiguar si sigue con vida. Otras se ocupa de contener una fuga de gas, o de intervenir en un accidente o incluso de asistir en un intento de suicidio. En suma, su rutina está marcada por la incertidumbre, y cada salida exige no solo destreza técnica, sino también templanza, empatía y capacidad para actuar bajo presión. Y aunque en teoría pueden dormir por la noche, en la práctica rara vez descansa bien: las alarmas pueden sonar en cualquier momento.

Las demandas laborales excesivas, como la exposición constante a situaciones de emergencia, los turnos prolongados y la ambigüedad de rol, figuran entre los principales desencadenantes del síndrome del burnout en estos profesionales. Además, la falta de reconocimiento institucional y el escaso apoyo organizacional agravan la situación.

No a todos los bomberos les afecta por igual

No a todos les afecta por igual. A nivel individual, ciertos rasgos de personalidad, como el neuroticismo, una baja autoeficacia y el uso de estrategias evitativas de afrontamiento pueden actuar como factores de riesgo favoreciendo la aparición del burnout.

Por el contrario, la inteligencia emocional y la búsqueda de sentido en el trabajo pueden funcionar como factores protectores.

Cansancio, alteraciones del sueño y lesiones

El burnout no solo lleva a sufrir cansancio o desmotivación. Sus consecuencias afectan gravemente tanto a la salud del bombero como al servicio que presta a la comunidad. Los estudios incluidos en nuestra revisión muestran una asociación clara con diversos trastornos psicológicos, como la depresión, el estrés postraumático y las alteraciones del sueño .

A nivel físico, el desgaste emocional se ha vinculado con un aumento del riesgo de lesiones musculoesqueléticas. Además, el burnout afecta negativamente al rendimiento, aumentando la posibilidad de errores, el absentismo y los problemas de seguridad laboral.

La paradoja del bombero “vocacional”

Podríamos pensar que tener una fuerte vocación es un factor positivo. Sin embargo, puede volverse en contra en determinadas circunstancias, intensificando el impacto emocional de las situaciones críticas y actuando como un factor de riesgo en contextos de alta carga afectiva. De igual forma, la autocompasión, aunque generalmente protectora, puede convertirse en un riesgo en bomberos cuando no se acompaña de estrategias adaptativas.

Incluso el apoyo social, tradicionalmente valorado como amortiguador del estrés, ha mostrado resultados contradictorios: en contextos organizacionales tensos o poco funcionales, el apoyo entre compañeros puede no ser suficiente o incluso perjudicial, aumentando el agotamiento emocional.

En España no se considera una enfermedad profesional

A pesar de su gravedad, el burnout no está reconocido como enfermedad profesional en España, lo que impide a los bomberos acceder a intervenciones específicas. Esta omisión contrasta con países como Suecia o Canadá, donde existen protocolos estructurados para su prevención, como el modelo de gestión del estrés por incidentes críticos (CISM, por sus siglas en inglés).

Nuestra revisión sistemática señala, además, una preocupante falta de estudios realizados en el contexto español, lo que limita la capacidad de diseñar políticas adaptadas a las particularidades del país . El vacío se torna más grave si se considera el reciente aumento de fenómenos climáticos extremos, como la dana de 2024, que multiplican las exigencias sobre este colectivo.

Cuidar a los que nos cuidan

Ante este panorama, sería interesante, a nivel individual, apostar por programas de entrenamiento en regulación emocional, resiliencia, y estrategias activas de afrontamiento. A nivel organizacional, se podría actuar mejorando el clima laboral, clarificando los roles, equilibrando la carga de trabajo y fortaleciendo el liderazgo.

El burnout en bomberos no es un signo de debilidad, sino una respuesta comprensible ante un entorno laboral desafiante y que exige un nivel de esfuerzo emocional constante. Reconocerlo como riesgo psicosocial y desarrollar políticas públicas de prevención y atención, más allá de las obligaciones mínimas establecidas por la Ley 31/1995 de Prevención de Riesgos Laborales, sería de gran ayuda para este colectivo.

La salud mental de quienes nos protegen no puede esperar. Reconocer el problema, invertir en prevención y adaptar las organizaciones a las necesidades reales del trabajo de emergencias no es solo una cuestión de justicia laboral, sino de responsabilidad social.

The Conversation

Las personas firmantes no son asalariadas, ni consultoras, ni poseen acciones, ni reciben financiación de ninguna compañía u organización que pueda obtener beneficio de este artículo, y han declarado carecer de vínculos relevantes más allá del cargo académico citado anteriormente.

ref. El fuego no es el único enemigo: el ‘burnout’ en los bomberos – https://theconversation.com/el-fuego-no-es-el-unico-enemigo-el-burnout-en-los-bomberos-260071

Los monasterios, nuevo refugio del arte contemporáneo

Source: The Conversation – (in Spanish) – By Alicia Grueso Hierro, Investigadora postdoctoral, Universitat Politècnica de València

El monasterio de Santa María de El Paular, en Madrid (España). Fotografía: @María Ángeles Domínguez Illescas

Cuando empleamos la palabra trascendencia, podemos estar hablando de su valor filosófico en Kant, o también podemos referirnos a santo Tomás de Aquino y la filosofía escolástica de los trascendentales del ser, que se manifiestan en la unidad, la verdad, la bondad y la belleza

Pero aquí nos interesa la lingüística de una etimología que indica sobre todo elevación, que asciende –‘trans’ (a través, más allá) y ‘scandere’ (escalar)–, que nos hace superar un límite y subir de escala. La trascendencia nos obliga a mirar arriba, a lo más alto.

Otra acepción alude en lenguaje llano a lo que es importante. Por eso, si planteamos la trascendencia del arte contemporáneo, cuestionamos su papel en nuestra sociedad de consumo, preguntando qué quedará para la posteridad del arte del presente.

Vídeo resumen del I Seminario Trascendencia y Arte Contemporáneo en El Paular.

Ars mutandi

La creación de los siglos XX y XXI es un campo de operaciones fértil para todo tipo de mezclas tanto estéticas como éticas. Durante más de cien años, los artistas han roto sus propios patrones y criterios en reformas y contrarreformas sucesivas, adentrándonos en el extrañamiento y en lo inverosímil.

Se suele pasar por alto en el mundo moderno ilustrado, tecnológico y científico su vestigio arcaico, su tradición espiritual, aunque existen ejemplos de artistas vinculados a las ramas de la Teosofía y al Esoterismo desde finales de siglo XIX, véase Hilma Af Klint o el grupo de pintores Trascendental Painting Group.

Todavía hoy confirmamos la desvinculación del artista secular con lo sacro, al menos aparentemente. Si, como dice el filósofo José Luis Pardo, el populismo identitario es la nueva religión católica, puede haber una vía de desidentificación que permita huir de los dogmas actuales. Las tendencias del arte influidas por las corrientes posmodernas han seguido políticas ideológicas (decoloniales, feministas o ecologistas) en gran medida dirigidas por poderosas agendas museísticas y estatales. A priori no hay ningún mensaje masivo que marque un camino negativo, que vaya a contracorriente. Pero esto puede estar cambiando.

Artistas de inspiración cristiana

Siempre latente, sin embargo, sin hacer ruido, espera el abismo divino abajo, cabizbajo. Dios ¿humano o inhumano?, inexistente en el discurso oficial de los millenials, empieza tímidamente a escucharse.

De inmediato irrumpen ejemplos donde vemos resurgir la pregunta exaltada por el sentido trascendente de la vida. Ya gozaron años de bonanza los artistas malditos, ¿pasaremos ahora a los benditos? La actriz y directora de escena Angélica Liddell se adelanta rabiosa, y sus dramaturgias crean obras laicas que no son panfletos ni publicidad misionera ni catequesis pastoral.

Pintura abstracta con un cuadrado blanco y un triángulo en rojo.
Cantico a San Juan de la Cruz, de Gustavo Torner (1991).
Real Academia de Bellas Artes de San Fernando/VEGAP

Vemos el impacto del film Sirat, en el que las raves son trances espirituales, y podemos pensar en los Padres del Desierto, los monjes eremitas que se adentraron en el vacío de la vida despojada en el siglo II para entregarse plenamente a Dios. La aparición del director de la película, Oliver Laxe, en las redes refleja una imagen de Jesucristo predicando en calma profana y profética.

En música surgen discos como Jesucrista Superstar, de Rigoberta Bandini, iconos como Rosalía traducen el Cántico Espiritual en su interpretación de “Aunque es de noche” –que adapta el poema de san Juan de la Cruz– y grupos experimentales nos inducen a lo no trivial, como en un concierto de Anoushka Shankar y Gold Panda.

Encontramos resonancias en artistas de vanguardia que indagaron como creyentes en formas devocionales, desde la abstracción de Mondrian, Rothko o Torner a la figuración de Dalí pasando por el cine expandido, de José Valdelomar a Bill Viola. Perejaume dialoga con la cruz, Llorenc Barber con el campanario y el venerable Gaudí comienza a ser canonizado. En los límites de lo conceptual y la canalización como médium se encuentra Eulàlia Valldosera. Algo indica que una fina línea une la espiritualidad, la mística y los artistas gracias a su peculiar carisma.

Dibujo de un monje arrodillado frente a la cruz.
Dibujo de san Rafael Arnaiz y Barón, monje trapense, incluido en sus escritos.
‘Vida y escritos de Fray María Rafael Arnáiz y Barón. Monje Trapense’, Edit. El Perpetuo Socorro. Madrid,1966

Previo a la Guerra Civil Española, un joven estudiante de arquitectura con aspiración artística, Rafael Arnaiz, ingresó en 1934 en el Monasterio de San Isidro de Dueñas y hoy ya es considerado un santo del siglo XX.

Monasterios abiertos

Creadores como Federico García Lorca o Luis Buñuel frecuentaban el Monasterio de El Paular, así como los pintores becados en este enclave monástico de Rascafría (Madrid) y que vivían en las mismas celdas sencillas, donde encontraron lugares de retiro para inspirar sus trabajos. Un artista ordenado es alguien que necesita de una rutina y repetición, y un espacio aislado permite la concentración.

En España contamos con un número altísimo de monasterios, más de 700, siendo el país con más recintos de clausura de Europa. En los últimos años abren sus hospederías a estancias temporales para mujeres y hombres. Enclavados en paisajes naturales insólitos por su belleza, a través del cántico gregoriano y ritmo de la oración (siete rezos, entre el oficio de lectura y las completas), proporcionan condiciones de observación y meditación terapéuticas.

Rebeldes contra el mundo

Las órdenes monacales han permanecido invariables a través de los siglos, presumiendo de ser una de las experiencias comunitarias más antiguas de Occidente. Por otro lado los artistas modernos buscan modos alternativos de subsistir, nuevos modelos de existencia, precisamente repensando el individualismo en pos de una experiencia común.

En una época de sobreexposición en redes y termómetros asfixiantes, de sometimiento a las cookies y al expolio de datos, los monasterios esperan tranquilos desde la retaguardia, resguardados, y pueden ser una respuesta. En su ocultación, cultivando la austeridad, el anonimato y la huida de la norma convencional, predican el desacato contra el capitalismo más agresivo, más destructivo. Son, desde su inmovilidad y refugio pacífico, los otros rebeldes insumisos de la historia.

Hallamos similitudes entre el deseo de plenitud poética y el ejemplo de la vida contemplativa. ¿Tendría sentido que los dos mundos, el seglar y el monacal, convivieran? Después de todo, los y las monjas transitaron, fueron profanos que más tarde se consagraron en una comunión de solitarios en “libre dependencia de Dios”, alabando con pasión el poder divino.

¿Y podrían de igual modo los creadores sin fe acercarse a estudiar las órdenes desde el respeto, la curiosidad y la observación? Ejemplos no nos faltan: Le Corbusier trabajó por la causa cristiana erigiendo una iglesia magnífica en Ronchamp y el dadaísta Hugo Ball, después de fundar el mítico y anarquista Cabaret Voltaire, se dedicó a la lectura de los místicos y cristianos.

Al final del ajetreado camino, cuando volvemos al silencio, una frase cartuja nos recuerda que “solo cuando el lenguaje se detiene se comienza a ver”.

The Conversation

Alicia Grueso Hierro no recibe salario, ni ejerce labores de consultoría, ni posee acciones, ni recibe financiación de ninguna compañía u organización que pueda obtener beneficio de este artículo, y ha declarado carecer de vínculos relevantes más allá del cargo académico citado.

ref. Los monasterios, nuevo refugio del arte contemporáneo – https://theconversation.com/los-monasterios-nuevo-refugio-del-arte-contemporaneo-260253

How Trump’s separate meetings with Putin and Zelenskyy have advanced Russian interests

Source: The Conversation – Canada – By James Horncastle, Assistant Professor and Edward and Emily McWhinney Professor in International Relations, Simon Fraser University

The current phase of the war in Ukraine continues unabated into its fourth year, with grinding offences and strikes against civilian infrastructure increasingly the norm.

It is, for Ukraine, arguably the most vulnerable that it has been since 2022.

These developments have prompted calls among world leaders to end the conflict. On the surface, United States President Donald Trump’s meetings with both the Ukrainian and Russian leaders suggests a balanced approach. In reality, however, Trump’s actions primarily benefit Russia.

The Alaska summit

After the recent meeting with Russian President Vladimir Putin in Alaska, Trump declared that their summit had been “very useful.” When asked how he would rate the meeting on a scale of one to 10, the president declared the meeting “was a 10 in the sense we got along great.”

While Trump and Putin may have hit it off, the issue with such an assessment is that it failed to address the underlying reason for the meeting: Russia’s invasion of Ukraine. In this regard, the meeting was far more useful for Putin and Russia than Ukraine and its allies.

Putin managed to stoke tensions, and potentially divisions, among Ukraine’s principal supporters by not including Ukraine in the summit. No other countries participated in the summit.

This format caused considerable consternation in Ukraine, where it was feared that Trump would make an agreement without Ukrainian consent, as well as in Europe, where Russian aggression and revisionism is a more direct threat.

Prior to Trump assuming power for a second time in 2025, Ukraine benefited from a largely united front among NATO and the European Union. This unity has declined over the last several months, and the Alaska summit reinforced this decline to Russia’s benefit.

Ceasefire demand evaporated

Putin and his negotiators managed to obtain a major concession from Trump at the summit as Trump renounced his own recent calls for a ceasefire.

For Ukraine and its allies, achieving a ceasefire was a fundamental requirement for any peace negotiations in 2025. This precondition has become more significant as Russia ramps up its attacks on Ukrainian cities and civilians.

Lastly, the very nature of the Alaska meeting itself helped legitimize Russia in international opinion.

Since its full-scale invasion of Ukraine in 2022, Russia has courted international opinion. It’s been more successful than most people in Europe and North America realize as significant portions of Asia, Africa and Latin America remain ambivalent or even support Russia in its war against Ukraine.

Nonetheless, Russia was always restrained by the condemnation it’s received from multiple international organizations, most notably the United Nations and the International Criminal Court.

Trump welcoming Putin on American soil, when the Russian leader is under what amounts to a de facto travel ban by the International Criminal Court, undermines these institutions’ condemnations.

Zelenskyy’s visit to Washington

The benefits that Putin obtained from Trump in Alaska demanded an immediate response by Ukraine. President Volodymyr Zelenskyy promptly arranged a White House meeting with Trump in the aftermath of the Alaskan summit. And he didn’t arrive alone: European leaders accompanied him to show solidarity with Ukraine.

Secretary of State Marco Rubio insisted the European leaders weren’t on hand to prevent Trump from bullying Zelenskyy, as occurred during their last Oval Office meeting.




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That’s probably only partly true. Several European leaders — ranging from the president of the European Commission, Ursula von der Leyen, to French President Emmanuel Macron — almost assuredly accompanied Zelenskyy to prevent Trump from forcing the Ukrainian leader into concessions that are detrimental to their interests as well.

Trump’s pre-meeting social media post undoubtedly heightened their concerns. In the post, he placed the burden of peace on Zelenskyy and argued that Ukraine must accept the loss of Crimea and never accede to NATO.

Carefully orchestrated

Ukrainian officials sought to carefully orchestrate Zelenskyy’s one-on-one Oval Office meeting with Trump. Zelenskyy wore a suit and delivered a letter from the Ukrainian first lady to Melania Trump.

These and other efforts aimed to stroke Trump’s ego, and the president’s response — in particular agreeing with a reporter that Zelenskyy “look(ed) fabulous” in a suit — suggests it was a success. The same American reporter criticized Zelenskyy for failing to don a suit during his ill-fated February White House visit.

Notably, Trump did not rule out a role for American soldiers in helping to maintain peace in Ukraine during the meeting. Outside observers believe an American presence in Ukraine to maintain any eventual peace is a fundamental requirement for its success.

Unfortunately, while Trump did not immediately oppose the idea, he did not make any firm commitment either. Trump’s propensity to reverse course on statements that he makes in the moment, furthermore, undermines any firm takeaways from the meeting.

Hope versus reality

Any direct American involvement in Ukraine would also undermine his support among his political base. One of Trump’s key campaign promises was not to involve the U.S. in “endless foreign wars.”

A move by Trump to deploy American soldiers to Ukraine would be politically tenuous, as fractures are already emerging among his political base over his handling of the Jeffrey Epstein files.




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Trump’s cordial meetings with Zelenskyy and European leaders may fuel hope among Ukraine’s supporters in the coming days. But any optimism should be tempered by the damage done by Trump’s meeting with Putin. Trump reportedly interrupted the meetings in Washington to call Putin.

Trump’s unwillingness to make firm commitments at the meetings with Zelenskyy and European leaders means that Russia, on the balance, has succeeded in advancing its interests to the detriment of Ukraine and the prospects for a long-term, sustainable peace.

The Conversation

James Horncastle does not work for, consult, own shares in or receive funding from any company or organisation that would benefit from this article, and has disclosed no relevant affiliations beyond their academic appointment.

ref. How Trump’s separate meetings with Putin and Zelenskyy have advanced Russian interests – https://theconversation.com/how-trumps-separate-meetings-with-putin-and-zelenskyy-have-advanced-russian-interests-263372

Una nueva esperanza para los afectados por epidermólisis bullosa o ‘piel de mariposa’

Source: The Conversation – (in Spanish) – By Marta García Domingo, Profesora Titular de Universidad. Área de Trabajo Social y Servicios Sociales, Universidad de Jaén

DEBRA España

Según la organización Rare Diseases International, se estima que existen más de 6 000 enfermedades raras, y que, en conjunto, afectan a unos 300 millones de personas en todo el mundo. Las cifras reflejan no solo la variedad de este tipo de patologías, sino también la magnitud del desafío global que representa su diagnóstico, tratamiento y comprensión.

La epidermólisis bullosa es una afección genética, crónica e incurable, caracterizada por una extrema fragilidad de la piel y las mucosas. Provoca la formación de ampollas y erosiones ante el mínimo traumatismo y puede dar lugar a complicaciones extracutáneas graves.

Metafóricamente, esta fragilidad se compara con la delicadeza de una mariposa, y de ahí que reciba el nombre coloquial y más conocido de “piel de mariposa”. Aunque pueda sonar lejana, cualquier persona podría ser portadora del gen sin saberlo: se estima que una de cada 227 lo es. Según cálculos estadísticos, en España podría haber entre 500 y 1 000 personas con epidermolisis bullosa.

El impacto social en el núcleo familiar

Un estudio reciente que hemos realizado en la Universidad de Jaén ha evidenciado el profundo impacto multidimensional que genera esta dolencia en el núcleo familiar. Desde el nacimiento, la enfermedad exige cuidados continuos y complejos: curas diarias que pueden durar varias horas, una alimentación especializada, visitas médicas frecuentes y un sinfín de gestiones burocráticas para acceder a recursos o tratamientos.

Ante estas circunstancias, las relaciones de pareja suelen resentirse por el estrés continuo y la falta de espacios compartidos. Los vínculos intrafamiliares se tensan por la sobrecarga emocional, el reparto desigual de responsabilidades y la imposibilidad de planificar o vivir con normalidad. El aislamiento social se convierte en una constante, ya sea por las limitaciones impuestas por el cuidado diario o por la escasa comprensión del entorno, que suele desconocer la enfermedad y minimizar sus consecuencias.




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La intensa carga emocional, atravesada por sentimientos de culpa, tristeza, ansiedad e incertidumbre, se ve agravada por la escasa información y sensibilización sobre la enfermedad.

También es significativo el impacto económico, con un aumento de gastos asociados al cuidado y una reducción de ingresos, especialmente por la renuncia laboral de las madres, que suelen asumir el rol de cuidadoras principales.

El sistema sanitario tiende a centrarse en lo visible: en la herida, en la piel. Y deja fuera del foco aquello que también necesita atención urgente: el bienestar familiar.

Llega la terapia génica

La buena noticia es que, por primera vez, la ciencia ha logrado ofrecer una solución más allá del alivio sintomático para quienes viven con epidermólisis bullosa. En febrero de 2025, la Agencia Europea del Medicamento aprobó la primera terapia génica para tratar una de sus formas más graves: la epidermólisis bullosa distrófica.

Este avance, fruto de años de investigación y ensayos clínicos, representa un hito histórico. No es una cura definitiva, pero sí un paso gigante hacia un tratamiento más específico, menos invasivo y potencialmente transformador. Por primera vez, no se trata solo de aliviar el dolor, sino de corregir una parte del origen del problema.

El fármaco, comercializado bajo el nombre de Viyuvek, ha sido desarrollado por el laboratorio estadounidense Krystal Biotech. Consiste en un tratamiento tópico que promueve la producción de colágeno tipo VII, proteína esencial para la cohesión de la piel.

Esta acción directa sobre la causa genética de la enfermedad ha demostrado efectos concretos: una mejora notable en la cicatrización de las heridas y disminución del dolor crónico asociado.

Una esperanza que plantea nuevas preguntas

La aprobación de Viyuvek abre un escenario lleno de posibilidades. Por primera vez, una terapia tiene el potencial de intervenir directamente sobre la causa de la enfermedad, y no solo sobre sus síntomas. Esto puede traducirse en una mejora significativa de la calidad de vida: menos heridas, menos dolor, mayor autonomía y menor impacto en el núcleo familiar.

Sin embargo, también surgen preguntas importantes: ¿podrán acceder a este tratamiento todas las personas que lo necesiten? ¿Estarán los sistemas sanitarios preparados para incorporarlo? ¿Cómo se regulará su uso y financiación en diferentes países?

El tiempo dirá si Viyuvek se convierte en una opción accesible de forma global o si su implementación dependerá de factores como la estructura del sistema de salud, los recursos disponibles o la voluntad política.

Frente al dolor, la incertidumbre o la falta de recursos, el tiempo y la inacción también dejan huella.

The Conversation

Las personas firmantes no son asalariadas, ni consultoras, ni poseen acciones, ni reciben financiación de ninguna compañía u organización que pueda obtener beneficio de este artículo, y han declarado carecer de vínculos relevantes más allá del cargo académico citado anteriormente.

ref. Una nueva esperanza para los afectados por epidermólisis bullosa o ‘piel de mariposa’ – https://theconversation.com/una-nueva-esperanza-para-los-afectados-por-epidermolisis-bullosa-o-piel-de-mariposa-258732

Cómo aprender a cuidar nuestros cuerpos desde una pedagogía sensible

Source: The Conversation – (in Spanish) – By María Esther Prados Megías, Licenciada en Educación Física. Profesora Titular. Área Didáctica de la Expresión Corporal. Doctora en Antropología Social y Cultural, Universidad de Almería

BearFotos / Shutterstock

“Ahora me veis así, delgaducho, pero cuando estaba en el insti estaba gordito… ¡Os podéis imaginar cómo se metían conmigo! Siempre estaba llorando, incluso en mi casa, pero cuando nadie me veía (…) Un día en una clase de Educación Física hicimos juegos con mimo, imitar, mirarnos al espejo, gritar juntos… Estas actividades me dieron la oportunidad de hacer cosas juntos sin medirme con nadie, de moverme a la vez que hacía algo diferente; sentía que cuidaba mi cuerpo, que me daba alegría moverme; algo me pasó que empecé a valorar mi cuerpo de otra forma, así como soy. Recuerdo que me fui a casa pensando en algunas preguntas que nos hizo la profe sobre la actividad y llegué a la conclusión de que ¿quién ha dicho que hay cuerpos perfectos?” (Fede, 2024).

“Yo soy más lenta, menos ágil, más enclenque. Un día en clase de gimnasia hicimos ejercicios muy divertidos con pañuelos de colores y de respiración. Me concentré y sentí que mi cuerpo flotaba. Fue chulo sentir que a los demás también le pasaba lo mismo que a mí. Entonces ya no importaba mi lentitud, ni mi torpeza. Sentía alegría por mí y por los demás. Fue la primera vez que no sentía miedo en gimnasia, que formaba parte del grupo” (Blanca, 2024).

Fede y Blanca nos relatan uno de los episodios vividos en su etapa de secundaria, algo relativamente reciente y presente para ambos. Hoy se están formado para ser maestro y maestra de Educación Física en primaria. Como otros compañeros, han participado en una de las investigaciones que desarrollamos en la formación inicial del profesorado, en las que buscamos maneras de enseñar más “sensibles”, inclusivas y amables en Educación Física.

El relato biográfico

Esta investigación utiliza el relato biográfico, en este caso relatos escolares, como instrumento para la obtención de información. El alumnado puede narrar alguna experiencia o recuerdo relacionado con su cuerpo en clases de Educación Física en cualquiera de las etapas educativas o formativas.

A través del relato se reflexiona sobre su experiencia vivida y encarnada. Al compartir sus experiencias, cada estudiante toma conciencia de qué ha vivido, de quién fue y quién es ahora.

Profundizar en lo que nos ha sucedido, en lo que nos duele, en lo que sentimos o pensamos también es aprender. Los relatos permiten, además, comprender el contexto sociocultural y educativo en el que hemos crecido y su papel en nuestras creencias. Por eso, los relatos ofrecen claves para reflexionar sobre el sistema educativo.

Del positivismo corporal a la pedagogía sensible

El denominado “positivismo corporal” ha derivado en el consumo de “lo sano” a partir de hábitos y prácticas estéticas, de alimentación y físico-deportivas. Se busca una “buena imagen corporal” que guste a los demás, siempre bajo cánones dominantes y mercantilistas. Estas prácticas y preocupación por el cuerpo han aumentado entre los jóvenes, incluso en edades tempranas.




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En gran medida, los discursos de la positividad corporal abogan por prácticas individualistas orientadas en el “tú puedes si quieres”. ¿Y si no se consigue?

Cuerpos sensibles que sienten

La propuesta de una pedagogía sensible invita a plantear prácticas educativas en las que el alumnado pueda acercarse a la experiencia “sintiente” de su cuerpo. Un cuerpo que es sensible a las diferencias, a lo distinto, a la diversidad de expresiones. Un cuerpo que duele, que a veces grita, que otras veces fluye, que a veces es torpe y otras inmensamente fuerte.

Un cuerpo que atiende a los sentidos y percepciones y a la forma en cómo nos podemos acercar a otro modo de tocar, ver, oler, sentir, escuchar y moverse de formas distintas, hacia el propio cuerpo y hacia el de los demás.




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Por ejemplo, como nos contaba Blanca en otro fragmento de su relato:

“Aprendiendo una danza en clase me di cuenta de lo importante que era la unión, pero sobre todo puse atención a una consigna que la profe decía: date cuenta, pon atención al

Este testimonio puede servir de ejemplo al profesorado para comprender la importancia de plantear actividades “sensibles”, es decir, propuestas que no se apoyan tanto en estándares educativos basados en clasificaciones, mediciones, resultados, rúbricas o rankings.

Habitar el cuerpo en la escuela

Los resultados de este estudio abogan, sobre todo en las etapas de escolarización obligatoria, por incluir en las clases de Educación Física propuestas que inviten a habitar el cuerpo, es decir, a sentirlo, a tomar conciencia de los diversos estados en los que está y a buscar formas de expresión en movimiento que narren lo que les sucede a las personas. Entre múltiples posibilidades, destacamos:

  1. Crear espacios para visibilizar de forma segura, amable y respetuosa los cuerpos en movimiento. Es importante invitar al alumnado a relacionarse a través de la expresividad, la creatividad y el lenguaje no verbal como una forma pacífica y sensible de comunicación. Para profundizar en ello, el profesorado puede buscar diversas propuestas. Dejamos algunos materiales que se pueden consultar como: el proyecto EmoCrea del Cabildo de Canarias, el proyecto Bientratar o consultar libros como Educar con co-razón, Pedagogías Sensibles: sabores y saberes del cuerpo y la Educación, o Pedagogías corporales: una mirada interdisciplinar.

  2. Proponer la escritura, leer personalmente o en voz alta –respetando el anonimato si así se desea– “relatos escolares” o generar performances, para que el alumnado pueda compartir su experiencia vital.

Se trata de aprender a conocernos desde las múltiples experiencias que conforman nuestro mapa corporal. Podemos ser “torpes” en un toque de dedos en voleibol y al mismo tiempo tener gran sentido del ritmo; ser muy ágiles haciendo una finta con el balón y al mismo tiempo no coordinar un juego de malabares. Cada persona ha de encontrar la forma propia para expresarse corporalmente. Dominar o no una acción no ha de ser motivo para catalogarnos ni física ni personalmente.

Al igual que somos diversos, las formas de expresión de nuestros cuerpos en movimiento son múltiples, como múltiples son las experiencias que nos van construyendo. Una pedagogía amable en Educación Física se vincula con aspectos como trabajar la paciencia, el silencio, el ritmo de cada persona, la conciencia corporal, comprender los límites, decirle palabras amables al propio cuerpo y al de los demás, mirarlos con respeto y compasión.

The Conversation

María Esther Prados Megías no recibe salario, ni ejerce labores de consultoría, ni posee acciones, ni recibe financiación de ninguna compañía u organización que pueda obtener beneficio de este artículo, y ha declarado carecer de vínculos relevantes más allá del cargo académico citado.

ref. Cómo aprender a cuidar nuestros cuerpos desde una pedagogía sensible – https://theconversation.com/como-aprender-a-cuidar-nuestros-cuerpos-desde-una-pedagogia-sensible-245594

Terapia a través del móvil para mujeres vulnerables en España y Perú

Source: The Conversation – (in Spanish) – By Yolanda García Vázquez, Profesora de Trabajo Social, Universidade de Vigo

Syda Productions/Shutterstock

En Chitapampa y en Chinchero, Cusco, en el corazón de los Andes a unos 5 000 metros de altitud, un grupo de mujeres quechuas reciben el primer mensaje de voz en sus teléfonos móviles. “Buenos días, soy Yolanda, aprovecha el día, tiene 24 horas. Cuanto más tiempo dediques a actividades buenas y saludables, mejor te sentirás”. Previamente, en días anteriores, nos hemos conocido y compartido experiencias dentro de su comunidad. Durante varios meses las mujeres quechuas locales recibieron mis mensajes de voz y texto.

Es una muestra de cómo puede funcionar el servicio terapéutico especializado a través de telefonía móvil que hemos diseñado desde las universidades de Vigo, Santiago de Compostela, Cuzco y Apurimac para atender problemas de ansiedad, angustia, depresión, estrés o soledad de mujeres indígenas. Gracias a él, muchas mujeres de Perú reciben terapia a través de mensajes diarios enviados a su teléfono móvil personal.

Además de los mensajes personalizados, las usuarias del sistema de comunicación tienen la opción de participar en terapias de grupo cara a cara. En estas sesiones ofrecemos orientación, acompañamiento y consejos.

Les ayudamos a organizarse, a planificar, a mejorar sus relaciones sociales, a establecer metas realistas, a cuidar su dieta y a dar seguimiento a la medicación recetada por su médico. También atendemos aspectos relacionados con su actividad física diaria y brindamos apoyo para buscar equilibrio emocional y una mejor salud mental.

A más conexión, más salud

El sistema diseñado pone en evidencia barreras y limitaciones lingüísticas o culturales, así como falta de recursos y de destrezas para el uso de los dispositivos. Pero también constata impactos positivos sobre la salud de las mujeres participantes.

Dicho impactos incluyen una reducción del aislamiento, aumento de la adherencia a la medicación y mejora de la toma de decisiones. Las mujeres han expresado su satisfacción con la experiencia, aunque prefieren combinar la atención a través de las Tecnologías de la Información y las Comunicaciones (TIC) con la presencialidad cara a cara.

Cuando las personas saben que pueden comunicarse con otras personas a través de mensajes de texto, vídeo o voz, se sienten conectadas. Este hecho tiene un impacto positivo en su salud general.

Ventajas de las TIC

Los teléfonos móviles se han convertido en la vía más accesible para la interacción mediada en la historia mundial. Los mensajes de texto representan una de las formas más utilizadas de comunicación. Su uso se ha generalizado en la terapia cognitivo-conductual, centrada en cómo están interconectados los pensamientos, los sentimientos y los comportamientos.

Resulta innegable que la comunicación cara a cara sigue siendo irreemplazable. Esta propicia una comunicación empática y genera un ambiente de confianza entre los profesionales de los servicios sociales y las personas usuarias. Pero se complementa con las formas de comunicación en línea para facilitar la atención personal.

Una de las ventajas que aporta el uso de las TIC reside en la gestión de datos y recursos. Por un lado, ofrecen un sistema de comunicación directo, rápido y sin intermediarios con las personas usuarias de los servicios sociales. Por otra parte, facilitan un acompañamiento social frecuente para informar, asesorar, aconsejar, orientar u apoyar las intervenciones individuales o grupales.

Hay que destacar también una reducción del número de visitas presenciales a los centros de salud gracias a la atención en línea.

Mujeres vulnerables

Las terapias psicosociales mediante comunicación móvil resultan especialmente eficaces para mejorar la salud mental, física y social de las mujeres vulnerables. Al impacto positivo en los problemas en el estado de ánimo, la ansiedad, la angustia, la soledad o el aislamiento, se suma la intervención para afrontar cuestiones como el desempleo, las adiciones y los abusos, entre otras.

Este es el planteamiento de una investigación de Mujeres Lab, una plataforma integrada por investigadoras de España y Latinoamérica que ya está desarrollando herramientas en línea.

La web Mujeres Vulnerables Lab en Perú, centrada en la atención psicosocial para acompañamiento de mujeres vulnerables indígenas, está ya operativa y trabaja con la comunidad quechua de Chitapampa y el distrito Chinchero.

Más que una alternativa a la intervención cara a cara

Desde una perspectiva basada en el pragmatismo, la investigadora Camilla Granholm, de la Universidad de Helsinki, considera que existe un espacio para desarrollar servicios sociales mediante la atención combinada cara a cara y en línea.

Pese a la evidencia investigadora, los profesionales de los servicios sociales muestran poco interés en integrar las tecnologías de la comunicación en su práctica diaria.

Estos formatos en línea se consideran útiles solo para casos de personas dependientes y con restricciones de movilidad, cuidadores de enfermos crónicos o adolescentes. También para personas que viven en zonas rurales remotas. Todas ellas tienen en común problemas de aislamiento y movilidad para desplazarse y recibir atención cara a cara.

Sin embargo, los formatos de atención psicosocial en línea también son útiles para mujeres víctimas de violencia de género, mujeres migrantes o mujeres desempleadas de larga duración.

Futuro interdisciplinar

Resulta necesario identificar beneficios y desafíos para aplicar las TIC en la atención psicosocial a personas en situación de vulnerabilidad. Existe un déficit de información para entender la alfabetización digital y la accesibilidad, así como el valor de la terapia virtual para mujeres vulnerables.

El estudio de dichos beneficios y desafíos nos ha permitido detectar una oportunidad a través de la interdisciplinariedad. El software especializado para el acompañamiento social y apoyo terapéutico del futuro tendrá que ser desarrollado por profesionales de los servicios sociales en colaboración interdisciplinar con ingenieros informáticos, profesionales sanitarios, trabajadores sociales, psicólogos y otros científicos sociales.

La digitalización debe ser una parte fundamental de la formación y cualificación de los profesionales de los servicios sociales del mañana. No solo en cuestiones de uso, sino también en términos éticos y de protección de datos. Esto debería ser objeto de más estudios.

Líneas de investigación

Respecto a los avances necesarios para mejorar el acompañamiento social y apoyo terapéutico para personas en situación de vulnerabilidad es importante diseñar investigaciones interdisciplinares y multidisciplinares que permitan:

  1. Identificar, clasificar buenas y malas prácticas en diferentes tipos de personas vulnerables.

  2. Facilitar la transferencia de resultados de investigación a los gestores de las políticas públicas y profesionales de los servicios sociales.

  3. Desarrollar investigación experimental o cuasi experimental con grupos de intervención y control.

  4. Impulsar una red de universidades y empresas interesadas en el estudio de las TIC como instrumentos facilitadores del acompañamiento social y el apoyo terapéutico.

  5. Desarrollar una línea de investigación internacional multidisciplinar en TIC y personas vulnerables.

  6. Comparar el marco jurídico en diferentes países y su práctica profesional.

Más acompañadas y con más frecuencia

El acompañamiento social y atención terapéutica con uso de las TIC disminuye la vulnerabilidad social. La atención en línea, complementaria a la atención presencial, facilita la prevención, inclusión o rehabilitación psicosocial.

Las TIC son un instrumento innovador en las terapias de acompañamiento frente a la exclusión social y patologías de salud. Además, permiten el acceso a las terapias de acompañamiento social con una frecuencia diaria en las comunidades aisladas, rurales y urbanas, así como en colectivos bajo situación de vulnerabilidad.

The Conversation

Yolanda García Vázquez no recibe salario, ni ejerce labores de consultoría, ni posee acciones, ni recibe financiación de ninguna compañía u organización que pueda obtener beneficio de este artículo, y ha declarado carecer de vínculos relevantes más allá del cargo académico citado.

ref. Terapia a través del móvil para mujeres vulnerables en España y Perú – https://theconversation.com/terapia-a-traves-del-movil-para-mujeres-vulnerables-en-espana-y-peru-261729

Air Canada flight attendant ‘unlawful’ strike exposes major fault lines in Canadian labour law

Source: The Conversation – Canada – By Gerard Di Trolio, PhD candidate, Labour Studies, McMaster University

Air Canada flight attendants say they will continue to defy a government back-to-work order after the federal labour relations board declared the strike “unlawful.” The walkout, which began early on Aug. 16, grounded hundreds of flights and left passengers stranded.

Less than 12 hours into the strike, the federal government intervened in the dispute between Air Canada and the union representing its flight attendants. Minister of Jobs and Families Patty Hajdu invoked Section 107 of the Canada Labour Code to impose binding arbitration and order employees back to work.

The Canadian Union of Public Employees (CUPE) condemned the move, accusing the government of “crushing flight attendants’ Charter rights.”




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Air Canada reportedly encouraged the government to intervene, while CUPE pushed for a negotiated solution, arguing binding arbitration would ease pressure on the airline to negotiate fairly.

After a Sunday hearing, the Canada Industrial Relations Board released an order reiterating flight attendants should “cease all activities that declare or authorize an unlawful strike of its members” and “resume the performance of their duties.”

As an expert in unions and the politics of labour, I see this dispute as highlighting several fault lines in Canada around work, how we value it and the ways the law affects workers.

Mark Carney’s labour dilemma

Prime Minister Mark Carney currently faces the first labour crisis of his term. Carney had worked alongside labour leaders in the face of United States President Donald Trump’s tariff threats, even appointing Lana Payne, president of the Unifor trade union, to the new Canada-U.S. Relations Council.

The federal government’s decision to invoke Section 107 to send Air Canada and its flight attendants to arbitration continues a growing trend of its increasing use.

Section 107 has been part of the Canada Labour Code since 1984. It was rarely used for decades, but became more common last year when Justin Trudeau’s government invoked it several times to end work stoppages at ports, rail yards and Canada Post.

This is part of a longer history. Dating back to the 1970s, federal and provincial governments started interfering with free and fair collective bargaining through back-to-work legislation or by imposing contracts on public sector workers.

What has changed in recent decades is the federal government’s growing creep into the private sector. Under Stephen Harper’s Conservative government, there were increasing threats to use back-to-work legislation, targeting CN Rail, CP Rail and Air Canada. These interventions were justified as protecting an economy emerging from a global financial crisis. The Harper government followed through with back-to-work legislation in the Air Canada and CP Rail cases.

If the Carney government continues to use back-to-work legislation, it could alienate unions that once saw him as a potential ally. Yet the public may be more receptive to it, given the country’s economic weakness and continued Trump threats.

The Air Canada strike could effect the trajectory not only of the government, but also the labour movement as well. It’s a strike that has major consequences for all workers in Canada, and its outcome will signal to workers across the country what they can expect in these uncertain times.

Defying the law is rare

CUPE’s decision to defy the Canadian government’s use of Section 107 of the Canada Labour Code comes with big risks but also potential victories.

A union or workers defying the law is hardly unprecedented, but is increasingly rare in an era where unions have been in an overall decline in Canada and globally.

The risks are significant for workers: heavy fines, termination of employment or even jail time for flight attendants and union officials.

If CUPE is successful, it would have a galvanizing effect, sending a message to workers across the country that they can stand up not only to their bosses, but to the state, in order to improve their labour circumstances.

However, for any kind of unlawful strike to be successful, there must be an incredible amount of unity among the workers. While CUPE leadership and the Canadian labour movement are strongly supportive of continuing the strike, rank-and-file flight attendants must be willing to stand their ground.

Even in a legal strike, unions only take the step of stopping work if they have an overwhelming amount of the membership on board. That need for solidarity is even greater for illegal action.

The reason why Canada has laws allowing unions, workplace safety and strikes is because of industrial militancy that often defied the law to force governments to enact legislation allowing for unions and strikes.

The flight attendant strike could be a barometer of increased labour organizing and action experienced across Canada since the COVID-19 pandemic, and whether that momentum for the labour movement can continue.

Work and gender

Another key issue at the heart of the strike is the gender wage gap, which continues to be an issue in Canada. While it has narrowed during this century, women in Canada still earn on average 12 per cent less than men. This gap is even wider for women who are newcomers, Indigenous, transgender or living with disabilities.

This disparity is closely tied to sectors where women are overrepresented, such as flight attendants, a workforce overwhelmingly made up of women. Across the Canadian workforce, 56 per cent of women are employed in the “5 Cs”: caring, clerical, catering, cashiering and cleaning. These occupations tend to be precarious and underpaid.

While airlines are part of transportation, the work that flight attendants perform is unmistakably service-based and covers much of the 5 Cs, including emotional labour and customer care.

For Air Canada flight attendants, the situation is compounded by the fact they are paid only while the plane is in motion, meaning they often perform unpaid work.

The gender dynamics become even clearer when comparing the treatment of flight attendants with that of Air Canada pilots.

In 2024, Air Canada pilots — who are mostly men — won a 26 per cent wage increase in the first year of their new contract and a 42 per cent increase overall. Air Canada’s most recent offer to its flight attendants was only an eight per cent increase in year one and 38 per cent overall.

“Air Canada’s male-dominated workforce received a significant cost-of-living wage increase. Why not the flight attendants, who are 70 per cent women?” Natasha Stea, president of the CUPE division that represents the Air Canada flight attendants, said in an Aug. 15 CUPE article.

In this context, the Air Canada strike is also a spotlight on systemic gender inequality, the undervaluing of service work and the fight for fair compensation in occupations dominated by women.

The Conversation

Gerard Di Trolio is a member of CUPE 3906 as a teaching assistant and sessional instructor at McMaster University.

ref. Air Canada flight attendant ‘unlawful’ strike exposes major fault lines in Canadian labour law – https://theconversation.com/air-canada-flight-attendant-unlawful-strike-exposes-major-fault-lines-in-canadian-labour-law-263325

Trump-Putin summit: Veteran diplomat explains why putting peace deal before ceasefire wouldn’t end Russia-Ukraine war

Source: The Conversation – USA – By Donald Heflin, Executive Director of the Edward R. Murrow Center and Senior Fellow of Diplomatic Practice, The Fletcher School, Tufts University

U.S. President Donald Trump (R) and Russian President Vladimir Putin leave at the conclusion of a press conference on Aug. 15, 2025 in Alaska. Andrew Harnik/Getty Images

If you’re confused about the aims, conduct and outcome of the summit meeting between U.S. President Donald Trump and Russian leader Vladimir Putin held in Anchorage, Alaska, on August 15, 2025, you’re probably not alone.

As summits go, the meeting broke with many conventions of diplomacy: It was last-minute, it appeared to ignore longstanding protocol and accounts of what happened were conflicting in the days after the early termination of the event.

The Conversation U.S.’s politics editor Naomi Schalit interviewed Donald Heflin, a veteran diplomat now teaching at Tufts University’s Fletcher School, to help untangle what happened and what could happen next.

It was a hastily planned summit. Trump said they’d accomplish things that they didn’t seem to accomplish. Where do things stand now?

It didn’t surprise me or any experienced diplomat that there wasn’t a concrete result from the summit.

First, the two parties, Russia and Ukraine, weren’t asking to come to the peace table. Neither one of them is ready yet, apparently. Second, the process was flawed. It wasn’t prepared well enough in advance, at the secretary of state and foreign minister level. It wasn’t prepared at the staff level.

What was a bit of a surprise was the last couple days before the summit, the White House started sending out what I thought were kind of realistic signals. They said, “Hopefully we’ll get a ceasefire and then a second set of talks a few weeks in the future, and that’ll be the real set of talks.”

Two men in dark clothes hugging each other.
UK Prime Minister Keir Starmer, here embracing Ukrainian President Volodymyr Zelenskyy in London on Aug. 14, 2025, is one of many European leaders voicing strong support for Ukraine and Zelenskyy.
Jordan Pettitt/PA Images via Getty Images

Now, that’s kind of reasonable. That could have happened. That was not a terrible plan. The problem was it didn’t happen. And we don’t know exactly why it didn’t happen.

Reading between the lines, there were a couple problems. The first is the Russians, again, just weren’t ready to do this, and they said, “No ceasefire. We want to go straight to permanent peace talks.”

Ukraine doesn’t want that, and neither do its European allies. Why?

When you do a ceasefire, what normally happens is you leave the warring parties in possession of whatever land their military holds right now. That’s just part of the deal. You don’t go into a 60- or 90-day ceasefire and say everybody’s got to pull back to where they were four years ago.

But if you go to a permanent peace plan, which Putin wants, you’ve got to decide that people are going to pull back, right? So that’s problem number one.

Problem number two is it’s clear that Putin is insisting on keeping some of the territory that his troops seized in 2014 and 2022. That’s just a non-starter for the Ukrainians.

Is Putin doing that because that really is his bottom line demand, or did he want to blow up these peace talks, and that was a good way to blow them up? It could be either or both.

Russia has made it clear that it wants to keep parts of Ukraine, based on history and ethnic makeup.

The problem is, the world community has made it clear for decades and decades and decades, you don’t get what you want by invading the country next door.

Remember in Gulf War I, when Saddam Hussein invaded and swallowed Kuwait and made it the 19th province of Iraq? The U.S. and Europe went in there and kicked him out. Then there are also examples where the U.S. and Europe have told countries, “Don’t do this. You do this, it’s going to be bad for you.”

So if Russia learns that it can invade Ukraine and seize territory and be allowed to keep it, what’s to keep them from doing it to some other country? What’s to keep some other country from doing it?

You mean the whole world is watching.

Yes. And the other thing the world is watching is the U.S. gave security guarantees to Ukraine in 1994 when they gave up the nuclear weapons they held, as did Europe. The U.S. has, both diplomatically and in terms of arms, supported Ukraine during this war. If the U.S. lets them down, what kind of message does that send about how reliable a partner the U.S. is?

The U.S. has this whole other thing going on the other side of the world where the country is confronting China on various levels. What if the U.S. sends a signal to the Taiwanese, “Hey, you better make the best deal you can with China, because we’re not going to back your play.”

Police dressed in combat gear help an old woman across rubble left after a bombing.
Ukrainian police officers evacuate a resident from a residential building in Bilozerske following an airstrike by Russian invading forces on Aug. 17, 2025.
Pierre Crom/Getty Images

At least six European leaders are coming to Washington along with Zelenskyy. What does that tell you?

They’re presenting a united front to Trump and Secretary of State Marco Rubio to say, “Look, we can’t have this. Europe’s composed of a bunch of countries. If we get in the situation where one country invades the other and gets to keep the land they took, we can’t have it.”

President Trump had talked to all of them before the summit, and they probably came away with a strong impression that the U.S. was going for a ceasefire. And then, that didn’t happen.

Instead, Trump took Putin’s position of going straight to peace talks, no ceasefire.

I don’t think they liked it. I think they’re coming in to say to him, “No, we have to go to ceasefire first. Then talks and, PS, taking territory and keeping it is terrible precedent. What’s to keep Russia from just storming into the three Baltic states – Estonia, Latvia, and Lithuania – next? The maps of Europe that were drawn 100 years ago have held. If we’re going to let Russia erase a bunch of the borders on the map and incorporate parts, it could really be chaotic.”

Where do you see things going?

Until and unless you hear there’s a ceasefire, nothing’s really happened and the parties are continuing to fight and kill.

What I would look for after the Monday meetings is, does Trump stick to his guns post-Alaska and say, “No, we’re gonna have a big, comprehensive peace agreement, and land for peace is on the table.”

Or does he kind of swing back towards the European point of view and say, “I really think the first thing we got to have is a ceasefire”?

Even critics of Trump need to acknowledge that he’s never been a warmonger. He doesn’t like war. He thinks it’s too chaotic. He can’t control it. No telling what will happen at the other end of war. I think he sincerely wants for the shooting and the killing to stop above all else.

The way you do that is a ceasefire. You have two parties say, “Look, we still hate each other. We still have this really important issue of who controls these territories, but we both agree it’s in our best interest to stop the fighting for 60, 90 days while we work on this.”

If you don’t hear that coming out of the White House into the Monday meetings, this isn’t going anywhere.

There are thousands of Ukrainian children who have been taken by Russia – essentially kidnapped. Does that enter into any of these negotiations?

It should. It was a terror tactic.

This could be a place where you can make progress. If Putin said, well, “We still don’t want to give you any land, but, yeah, these kids here, you can have them back,” it’s the kind of thing you throw on the table to show that you’re not a bad guy and you are kind of serious about these talks.

Whether they’ll do that or not, I don’t know. It’s really a tragic story.

The Conversation

Donald Heflin does not work for, consult, own shares in or receive funding from any company or organization that would benefit from this article, and has disclosed no relevant affiliations beyond their academic appointment.

ref. Trump-Putin summit: Veteran diplomat explains why putting peace deal before ceasefire wouldn’t end Russia-Ukraine war – https://theconversation.com/trump-putin-summit-veteran-diplomat-explains-why-putting-peace-deal-before-ceasefire-wouldnt-end-russia-ukraine-war-263314